Le fil d’une recherche Philippe Ivernel, Victoriaville, Québec, Juin 20041 AU LENDEMAIN DE MAI 68, comment ne pas tenter, sous…
Auteur·e
Philippe Ivernel
Philippe Ivernel (1933 – 2016) était un chercheur, traducteur et universitaire français, spécialiste reconnu du théâtre allemand contemporain. Professeur honoraire de l’Université Paris VIII-Saint-Denis et chercheur associé au CNRS, il enseignait au Centre d’Études théâtrales de Louvain-la-Neuve de 1969 à 1998. Expert de l’œuvre de Brecht et du théâtre d’intervention, il traduisait les grands auteurs germaniques (Wedekind, Benjamin, Weiss, Fassbinder). Ses recherches sur l’agit-prop et les avant-gardes théâtrales européennes ont marqué la théorie théâtrale. Contributeur aux célèbres “Voies de la Création Théâtrale” du CNRS, ses écrits font autorité dans l’étude du théâtre politique contemporain. Infatigable passeur culturel entre l’Allemagne et la France, il influençait durablement les études théâtrales par son approche humaniste de la dramaturgie engagée.
DIALOGUE D’EXILÉS au Théâtre de la Vie
En atteignant avec succès, il n’y a guère, sa centième représentation au Théâtre de la Vie, ce texte de Brecht,…
Un programme théâtral pour le vingt et unième siècle
Quoi de Brecht à l’aube du troisième millénaire ? La question, emphatique, peut faire sourire. Mais comment éviter de la…
Un théâtre de la mémoire à l’usage du temps présent
Devant le volume qui regroupe en une sorte de trilogie 1953, Les Adieux et Café des Patriotes (« Didascalies »,…
Pour une esthétique de la résistance
UN PLATEAU QUASIMENT NU, fermé au fond par un mur rougeâtre comme la terre d’Afrique, comme l’argile nommée latérite, modelée…
L’HOMME QUI AVAIT LE SOLEIL DANS SA POCHE Scènes de mémoire pour un temps d’oubli
LE TITRE à l’imparfait, L’HOMME QUI AVAIT LE SOLEIL DANS SA POCHE, annonce l’entrée en scène d’une figure de perfection,…
« Va jusqu’au fond, c’est là qu’est la leçon. » ou « L’homme est bon, le veau est succulent. »
SOIT DEUX CITATIONS de Brecht qui, accolées, peuvent servir d’exergue à SAINTE JEANNE DES ABATTOIRS, vue comme un conte cruel,…




