Opéra, nature sauvage
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Opéra, nature sauvage

Le 17 Mai 1992
Article publié pour le numéro
Le théâtre de la nature-Couverture du Numéro 40 d'Alternatives ThéâtralesLe théâtre de la nature-Couverture du Numéro 40 d'Alternatives Théâtrales
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« Nature immense, impéné­tra­ble et fière ! »
LA DAMNATION DE FAUST, Berlioz

SUR l’infranchissable scène d’un théâtre, que celui-ci soit ou non un lieu entière­ment fer­mé, imper­méable aux bruits et à la lumière du monde, la nature foi­son­nante et imprévis­i­ble — la nature libre — sera tou­jours exclue. Du moins une telle « entité » fig­ure-t-elle comme l’antonyme absolu du théâtre. Au pre­mier la maîtrise et la con­cen­tra­tion du monde, à la sec­onde l’in­fi­ni et l’immensité de l’immafñtrisable. L’un se pose par rap­port à l’autre, et la rejette aux bornes du théâtre. Rebelle à l’histoire, à l’in­trigue, force immé­mo­ri­ale et indif­férente, incom­press­ible dans la durée ou l’espace du théâtre, et qui se con­tente d’être, fon­cière­ment non dra­ma­tique, la nature se voit ren­voyée par le théâtre dans un intouch­able ailleurs, dans un espace ambiva­lent de répéti­tion et de chaos, de désor­dre, de désar­mante sta­bil­ité. La représen­ta­tion de la nature se révèle donc comme l’une des fig­ures les plus claires des con­tra­dic­tions nées de l’il­lu­sion théâ­trale. À la fois signe et référent du monde réel, l’élé­ment naturel sur une scène, ravalé au rang d’objet scénique étroit et ambigu, poten­tielle­ment entaché de faus­seté, mon­tre com­bi­en la représen­ta­tion de la nature peut devenir l’ob­sta­cle scénique irré­ductible.
Sur le théâtre celle-ci ne sera qu’une pièce rap­portée, un frag­ment-signe de cet ailleurs défini­tive­ment exclu. En scène et à con­di­tion qu’elle soit minori­taire, qu’elle trou­ve sa place dans un ensem­ble de fig­ures, la vraie nature, celle de l’eau qui mouille et de la terre qui salit, celle des fleurs que l’on flétrit et du sable où l’on se roule, appa­raît ain­si comme un fac­teur immé­di­at de nos­tal­gie. Par elle nous sai­sis­sons qu’une dimen­sion nous a échap­pé, parce que nous l’avons ban­nie du théâtre, mais au même instant, elle nous est ren­due, briève­ment, d’au­tant plus désir­able et pour­tant dérisoire. Car un élé­ment naturel con­voque avec lui l’ensemble du réel, dont il ne peut être séparé. La nature est alors réminis­cence. Au con­traire, omniprésente, large­ment util­isée, cette vraie nature fera bas­culer l’effet scénique en sens inverse. La nos­tal­gie aura fait place à des effets de réel, entra­vant le proces­sus de l’il­lu­sion théâ­trale, et nous ren­voy­ant bru­tale­ment au monde. La nature peut bien être récur­rente dans un texte dra­ma­tique, comme référence à un décor, à des matières, à la res­pi­ra­tion du temps, un met­teur en scène se révélera grande­ment à tra­vers ses choix, sa volon­té de mon­tr­er telle quelle la vraie nature, ou de la fig­ur­er par d’autres moyens.
À l’origine des arts, cha­cun le sait, la nature se dresse, telle une divinité jalouse et pro­tec­trice : elle est le mot d’or­dre et la légitim­ité, le matéri­au, l’objet fon­da­teur et fon­da­men­tal, puisque la nature, certes, ne se peut égaler, mais tou­jours s’offre à l’imitation. Or, qu’est-ce donc que la nature à l’opéra, au sein d’un art tra­ver­sé par le dou­ble dogme de l’artificialité et de la nat­u­ral­ité du chant ? Car d’une part l’opéra affiche la con­ven­tion d’un genre où l’on ne par­le pas mais où l’on chante, en oppo­si­tion à l’idée la plus immé­di­ate du naturel, mais d’autre part la mise en avant du corps à tra­vers le chant par­ticipe inévitable­ment d’une con­sécra­tion de la nature. En out­re, la musique entrant dif­fi­cile­ment dans le sys­tème esthé­tique clas­sique, qui repose sur la théorie de l’imitation, il lui est tra­di­tion­nelle­ment con­fié la tâche non pas d’imiter la nature, mais les effets de la nature sur les hommes, autrement dit les pas­sions. En cela la théorie clas­sique de la musique mul­ti­plie les inter­mé­di­aires entre la nature et l’objet musi­cal, mais en pra­tique, cette théorie rap­proche con­sid­érable­ment la nature du moi. Par la musique, la nature cesse d’être un objet extérieur, un décor plus ou moins loin­tain dans lequel nous seri­ons immergés, pour se con­fon­dre avec le sujet lui-même. Autrement dit la musique installe la nature au cœur de l’in­tim­ité, avec tout ce que cela sup­pose d’indi­ci­ble ou d’informulé. Aus­si bien la nature ne se pense-t-elle pas, à l’opéra, sans son inverse, sans la con­ven­tion, la rhé­torique, l’implicite représen­ta­tion codée ou analogique, qui sup­pléent à la nébuleuse nature, trans­fig­urée par les pas­sions.
La nature sur une scène d’opéra n’a donc pas exacte­ment la même portée qu’au théâtre. Étant en con­ti­nu­ité man­i­feste ef en oppo­si­tion rad­i­cale avec la nat­u­ral­ité arti­fi­cielle du chant, telle­ment plus évi­dente que celle incar­née par Le corps de l’acteur, elle s’y trou­ve dans une posi­tion à la fois cen­trale et cri­tique, au cœur de tous les débats. La ques­tion de la représen­ta­tion de la nature à l’opéra est plus qu’un point assez épineux de mise en scène. C’est une véri­ta­ble obses­sion théorique, qui voue l’opéra à l’irreprésentable. L’opéra nour­ri des théories clas­siques s’acharnera sur cet objet scénique, obstiné­ment. De même que l’ordre du monde, cette superbe illu­sion où nous sommes plongés de par la faib­lesse de nos sens et de notre rai­son, se donne à lire comme un grand livre de signes, de même la scène d’opéra, cette vaste chimère de nature et d’illusion, pro­posera de la nature une vision codée, grandiose et insis­tante, que le dis­cours musi­cal par­fois nous aidera à décrypter. Couleurs instru­men­tales, asso­ci­a­tions des tim­bre, tonal­ités, rythmes, mesures, chaque époque aura sa pro­pre cod­i­fi­ca­tion. Et que l’on admette ou non que la musique ait une force descrip­tive, qu’elle puisse don­ner à voir, et cela sans lim­i­ta­tion spa­tiale, ne change pas grand chose, puisque des habi­tudes, des asso­ci­a­tions empiriques, se sont con­sti­tuées au tra­vers de l’opéra, qui par la dra­maturgie, asso­cie tou­jours du sens et du sen­si­ble, et que la valeur représen­ta­tive d’un art reste, somme toute, non pas absolue, mais rel­a­tive. Seul varie le degré de rel­a­tiv­ité. Des « coin­coins » dans les marécages dans PLATÉE de Rameau, à la brise marine de COSI FAN TUTTE, si impal­pa­ble, si immatérielle, y a‑t-il si grande dis­tance d’un point de vue théorique ? Rien n’est moins sûr, puisque cette nature d’opéra reste indis­so­cia­ble du con­texte dra­ma­tique, et donc poten­tielle­ment scénique, dans lequel elle a été conçue. Présente-absente, idéal­isée par la musique, la nature à l’opéra devient la fig­ure même de l’im­pos­si­ble. Mais d’un impos­si­ble que l’on ne cesse de vouloir saisir.
Certes la nature, la vraie, est ban­nie de l’opéra, surtout depuis que s’est répan­du, pour sa valeur sym­bol­ique autant que pour ses qual­ités acous­tiques, le mod­èle clos de la salle à l’i­tal­i­enne, fon­da­men­tale­ment urbain. Mais dans le même temps, ce théâtre à la fois prop­ice à la musique et fer­mé au monde extérieur, ce théâtre du repli et de l’intériorité, étouf­fant de théâ­tral­ité, présente à l’imag­i­naire une per­méa­bil­ité secrète à la nature, comme s’il lui fal­lait une issue dérobée sur le monde.
Ain­si en est-il du San Car­lo de Naples, siège de la musique dra­ma­tique la plus abstraite et cod­i­fiée, véri­ta­ble sym­bole de la musique ital­i­enne, et dont la con­struc­tion en 1737 frappe les con­tem­po­rains par son luxe, ses pro­por­tions, ses effets de lumière et de reflets. Le Prési­dent de Bross­es, qui dans son voy­age en Ital­ie, le décou­vre peu de temps après l’in­au­gu­ra­tion, en fait une descrip­tion détail­lée. Et subite­ment, dans la rela­tion du nar­ra­teur français, l’im­mense con­fine­ment de cet espace, où scène et salle se regar­dent en jouant des mul­ti­ples tech­niques de l’il­lu­sion, fait place à l’ou­ver­ture pos­si­ble, presque fan­tas­mée, sur la pro­fondeur infinie et le plein air. Le théâtre n’est plus séparé du monde par un mur, mais par une sim­ple cloi­son :
«Soyez bien cer­tain », écrit-il, « que le théâtre pro­pre­ment dit de la salle de Naples est plus grand que toute la salle de l’opéra de Paris, et large à pro­por­tion ; et voilà ce qu’il faut pour déploy­er des déco­ra­tions ; encore m’’a‑t-on dit que le fond du théâtre n’était fer­mé que par une sim­ple cloi­son qui donne sur les jardins du palais ; et dans les cas où l’on veut don­ner des fêtes de très grand appareil, on enlève cette cloi­son et l’on pro­longe la déco­ra­tion tout le long des jardins. Jugez quel effet de per­spec­tive cela doit faire ; c’est en cet arti­cle que les pein­tres ital­iens excel­lent aujourd’hui autant que jamais ; et je ne puis me lass­er d’ad­mir­er le goût exquis et la var­iété avec laque­lle ils en font usage pour le théâtre ; du reste, la pein­ture est entière­ment déchue. »1
La nature ne peut entr­er directe­ment à l’opéra, si dif­férent en cela de la tragédie grecque, qui pour­tant lui a servi de mod­èle orig­inel. Mais néan­moins, elle lui est néces­saire, vitale. Il faut donc la plac­er au plus près du théâtre, au moins sym­bol­ique­ment. Aus­si, comme s’il était néces­saire de pos­er dès Le départ les bornes du genre, de très nom­breux opéras des XVIIÈ et XVI­I­Iè siè­cles vont jusqu’à plac­er en tête de l’œuvre des pro­logues peu­plés d’allégories de la nature (sous la forme des saisons, des fleuves, des dieux et déess­es de l’an­tiq­ui­té…) et dévelop­pent de nom­breuses allu­sions au cli­mat, à la flo­rai­son, aux moissons.… Ain­si le pro­logue d’ATYS met en scène « le Temps », « les Heures du jour et de la nuit », la déesse Flo­re, « un Zéphir ». Représen­tée pour la pre­mière fois un 10 jan­vi­er, l’œuvre de Lul­ly et Quin­ault ménage entre l’il­lu­sion théâ­trale et la réal­ité ces pas­sages oblig­és qu’au­torisent les pro­logues, véri­ta­bles sas des opéras : 

« La sai­son des frimas peut-elle nous offrir
Les fleurs que nous voyons paraître
Quel dieu les fait renaître,
Lorsque l’hiv­er les fait mourir ?
Le froid cru­el règne encore ;
Tout est glacé dans les champs :
D’où vient que Flo­re
Devance le print­emps ? »


De même, le pro­logue d’Alceste place sur le théâtre les nymphes de la Seine, de la Marne, des Tui­leries. Quand la pre­mière a fré­mi des hor­reurs de la guerre, et gémi sur la tristesse de ses bor­ds ( « on ne voit plus de fleurs qui nais­sent sous nos pas »), quand La Gloire lui a annon­cé le retour du héros, la didas­calie pré­cise : « les arbres s’ou­vrent et font voir les divinités cham­pêtres qui jouent de dif­férents instru­ments, et les fontaines se changent en naïades, qui chantent ». La nymphe des Tui­leries rap­pelle alors que l’opéra ne serait rien sans l’al­liance orig­inelle de la nature, de la musique et du sen­ti­ment : 

« L’art d’ac­cord avec la nature,
Sert l’amour dans ces lieux char­mants :
Ces eaux, qui font rêver par un si doux mur­mure ;
Ces tapis, où les fleurs for­ment tant d’ornements ;
Ces gazons, ces lits de ver­dure,
Tout n’est fait que pour les amants. »

Jardins, ruis­seaux, prairies, sources, grottes, nuages, fleuves, mon­tagnes, vol­cans, mers, océans, nul décor n’est assez grand pour l’opéra, auquel l’abstraction du dis­cours musi­cal a comme don­né des ailes, et cela en dépit de l’aspiration scénique opposée, ten­due vers le con­cret. Et tous ces lieux, par eux-mêmes déjà si con­sid­érables, se voient investis par le souf­fle puis­sant de la nature : tem­pêtes, éclairs, pluie, neige, érup­tions, embrase­ments, écroule­ments, témoignent que la nature par­fois sort de sa plate rou­tine et ravale au rang de mis­érables petits événe­ments toutes Les envolées trag­iques de l’histoire humaine. Il ne faudrait pas croire que seuls les opéras baro­ques présen­tent cette démesure. Il suf­fit pour s’en con­va­in­cre de rap­pel­er quelques-uns de ces décors naturels, quelle qu’en soit par ailleurs la sig­ni­fi­ca­tion dra­ma­tique : la mer du VAISSEAU FANTÔME, de TRISTAN, de PETER GRIMES, BILLY BUDD, et plus indi­recte­ment d’OTHEL­LO, de SAPHO, les tem­pêtes de PORGY AND BESS, RIGOLETTO, LA WALKYRIE, des TROYENS, la forêt du FREISCHÜTZ, de DON CARLOS, de SIEGFRIED, PELLÉAS, FALSTAFF, le Rhin de la Tétralo­gie, le Nil d’AïDA, la Vol­ga de KATIA KABANOVA, le désert de la Crau de MIREILLE, la mon­tagne sauvage de CARMEN, le désert améri­cain de MANON LESCAUT, la cam­pagne au clair de lune de WOZZECK… Les exem­ples surabon­dent.
Mais la scène d’opéra est-elle pour autant plus sophis­tiquée, plus dis­posée à faire sienne cette immen­sité naturelle ? Non, bien sûr, même si Les inno­va­tions tech­niques majeures de la scéno­gra­phie ont pra­tique­ment tou­jours trou­vé leur source dans cette dis­par­ité, plus cri­ante à l’opéra qu’au théâtre. N’est-il pas sig­ni­fi­catif que Wag­n­er ait été à La fois l’instigateur de la mise en scène mod­erne et le pro­mo­teur, au théâtre, de la nature orig­inelle
Quiconque, plus que lui, a‑t-il osé met­tre sur le théâtre la nature vivante et destruc­trice, avec ses flots, ses feux, ses chevaux, ses oiseaux, prenant le risque des indi­ca­tions scéniques les plus folles ? Com­ment imag­in­er que le créa­teur d’un théâtre, le théoricien de l’art de la scène, ait pu écrire de telles didas­calies, par exem­ple la toute pre­mière de L’OR DU RHIN, ou encore l’avant-dernière du CRÉPUSCULE DES DIEUX :
« Pénom­bre verdâtre, lumineuse vers le haut, obscure vers le bas. Tout le haut du décor représente un flot ondoy­ant, coulant inlass­able­ment de droite à gauche. Dans les pro­fondeurs, les flots se trans­for­ment en un brouil­lard humide, de plus en plus léger ; ain­si, tout en bas, jusqu’à hau­teur” d’homme, l’eau sem­ble absente de l’espace scénique, celle-ci s’écoulant sur le fond ténébreux comme un cortège de nuages. Des rochers escarpés se dressent un peu partout, émergeant des pro­fondeurs et délim­i­tant l’espace scénique ; le sol entier, héris­sé en tous sens de pier­res pointues est de ce fait partout iné­gal ;il laisse sup­pos­er des gorges pro­fondes, présentes de tous côtés dans l’épaisse obscu­rité. L’une des filles du Rhin nage en cer­cles gra­cieux autour d’un récif qui occupe le milieu de la scène et dresse sa pointe élancée jusqu’aux flots plus dens­es, dont les reflets sont plus clairs. » 

« Elle est mon­tée sur le cheval et s’ap­prête à s’élancer avec lui. Elle le fait sauter d’un bond dans le bûch­er ardent. Aus­sitôt de hautes flammes s’élèvent en crépi­tant. (…) En même temps le Rhin a débor­dé large­ment sur ses rives et déver­sé ses flots sur les lieux de l’in­cendie. Les trois filles du Rhin, sur les vagues, s’approchent en nageant et appa­rais­sent main­tenant là où était le brasi­er. »2 

Certes, il est tou­jours pos­si­ble d’ex­pli­quer his­torique­ment les con­tra­dic­tions de Wag­n­er. Il n’en reste pas moins que là se trou­ve l’un des para­dox­es les plus sai­sis­sants de l’opéra, aus­si dému­ni face à la matéri­al­ité scénique qu’am­bitieux dans ses aspi­ra­tions et prodigue d’évocations grandios­es. Alors, la nature à l’opéra, image même de l’u­topie dévas­ta­trice du genre ? Peut-être, mais de son idéal créa­teur, assuré­ment. 

  1. in LETTRES D’ITALIE DU PRÉSIDENT DE BROSSES, Let­tre XXXI, 24 novem­bre 1739, tome I, Mer­cure de France, 1986. ↩︎
  2. Tra­duc­tion de Françoise Fer­lan, in GUIDE DES OPÉRAS DE WAGNER, sous la direc­tion de Michel Paz­drà, Les indis­pens­ables de la musique, Fayard, 1988. ↩︎
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Écrit par Isabelle Moindrot
Isabelle Moin­drot est Pro­fesseure d’É­tudes théâ­trales à l’U­ni­ver­sité Paris 8, mem­bre senior de l’In­sti­tut uni­ver­si­taire de France (IUF)....Plus d'info
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