Théâtres d’Espagne
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Théâtres d’Espagne

Le 27 Juil 1992
Article publié pour le numéro
Le théâtre de l'hispanité-Couverture du Numéro 41-42 d'Alternatives ThéâtralesLe théâtre de l'hispanité-Couverture du Numéro 41-42 d'Alternatives Théâtrales
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SI nous pas­sons en revue le réper­toire des spec­ta­cles espag­nols (ce qui, encore aujourd’hui veut dire : à l’af­fiche à Madrid), nous ne trou­vons que peu de références à ce que l’on appelle com­muné­ment « la nou­velle dra­maturgie » même si l’ex­pres­sion est prise dans son sens le plus large.
Excep­tion faite de Valle-Inclán et de Gar­cia Lor­ca, racines vivantes de presque tout Le théâtre espag­nol actuel, les spec­ta­teurs de notre pays mon­trent une nette préférence pour un réper­toire des plus con­ven­tion­nels : Jac­in­to Benavente, Car­los Arnich­es, Jardiel Pon­cela, Miguel Mihu­ra. Cha­cun de ces auteurs est vrai­ment impor­tant dans son genre : la grande comédie, la sainete1, le théâtre comique. Il ne s’ag­it pas de leur ôter du mérite mais de con­stater que la prépondérance de ce type de théâtre a de quoi préoc­cu­per.
Le phénomène n’est pas exclu­sive­ment espag­nol : les pièces à l’af­fiche à Paris, à Rome, à Lon­dres ou à New York mon­trent claire­ment que ces dernières années a ressur­gi la préférence pour le théâtre lit­téraire et les auteurs clas­siques : Shake­speare, Piran­del­lo, Brecht, Tchekhov.….. Prob­a­ble­ment la recherche est-elle plus vis­i­ble dans la mise en scène que dans la sélec­tion des œuvres.
L’Es­pagne est aujour­d’hui un pays pleine­ment inté­gré à la tra­di­tion cul­turelle européenne, occi­den­tale, et il est nor­mal qu’elle par­ticipe à ces ten­dances ; mais elle a aus­si ses par­tic­u­lar­ités. 

Sans remon­ter trop loin dans l’his­toire, il faut se rap­pel­er qu’a­vant 1936 le théâtre avait vrai­ment son impor­tance dans la société espag­nole. La richesse et la var­iété de ses man­i­fes­ta­tions en sont la preuve : la comédie, le drame, la saineté, l’opéra, la zarzuela, le bal­let, le cabaret et le music-hall, les expéri­ences d’avant-garde. Il faut recon­naître que ces dernières eurent peu d’au­di­ence auprès du pub­lic et que les intel­lectuels furent générale­ment plus atten­tifs au nou­v­el art ciné­matographique qu’au renou­veau de la scène.
Le déclenche­ment de la guerre civile provo­qua une coupure bru­tale dans notre cul­ture (théâ­trale et autre) qui se pro­longea dans l’après-guerre du régime fran­quiste. La cen­sure empêcha la libre com­mu­ni­ca­tion entre le pub­lic et de nom­breux auteurs dra­ma­tiques qui pré­tendaient suiv­re la ligne du réal­isme cri­tique. Au cours des dernières années de la dic­tature, des groupes de théâtre indépen­dant sur­girent. Ils voulaient en même temps lut­ter con­tre le régime et renou­vel­er l’esthé­tique théâ­trale : créa­tions col­lec­tives, pré­dom­i­nance de l’ex­pres­sion cor­porelle.
La démoc­ra­tie a entraîné la nor­mal­i­sa­tion de la cul­ture dans tous les secteurs mais n’a pas encore pu porter remède aux carences accu­mulées depuis tant d’an­nées. Actuelle­ment, en Espagne, on pro­duit quelques grands spec­ta­cles com­pa­ra­bles à ceux que l’on voit ailleurs en Europe, mais le théâtre reste sans grande impor­tance pour une société tournée vers d’autres hori­zons.
Il ne sert à rien de s’en plain­dre : le nou­veau pub­lic auquel nous rêvions à l’époque du fran­quisme fréquente timide­ment nos théâtres. Les jeunes Espag­nols vivent dans une cul­ture de loisir et de con­som­ma­tion, faite de télévi­sion, de vidéo, de sport, de dis­cothèques, de « virées » noc­turnes, mais dont le théâtre est absent.
Par ailleurs, notre héritage de cul­ture théâ­trale n’est pas des plus abon­dants et cela se man­i­feste dans l’at­ti­tude de beau­coup d’intellectuels et d’universitaires espag­nols face au phénomène de la scène.
En règle générale, dans les fac­ultés de let­tres espag­noles on étudie notre théâtre clas­sique d’un point de vue presqu’ex­clu­sive­ment lit­téraire ; le théâtre con­tem­po­rain est à peine abor­dé et les prob­lèmes scéno­graphiques sont totale­ment ignorés. Quelques cours de théâtre sont inscrits au pro­gramme mais il n’y a pas de départe­ments uni­ver­si­taires de théâtre ni de com­mu­ni­ca­tion entre les fac­ultés de philolo­gie et les écoles d’art dra­ma­tique.
Sur Le plan insti­tu­tion­nel, le Min­istère de la cul­ture a créé, à côté du Cen­tro Dramäti­co Nacional [Cen­tre dra­ma­tique nation­al} et de la Com­pañ­fa Nacional de Teatro Clési­co [Com­pag­nie nationale de théâtre clas­sique}, le Cen­tro de Nuevas Ten­den­cias Escéni­cas [Cen­tre de nou­velles ten­dances scéniques]. Son siège est à Madrid, à la salle Olimpia, et son directeur, Guiller­mo Heras, issu du théâtre indépen­dant, essaie de com­bat­tre l’in­dif­férence du pub­lic pour ce genre de spec­ta­cles.
Nous sommes ample­ment ren­seignés sur ce qui se passe dans le monde grâce aux fes­ti­vals inter­na­tionaux de théâtre ; l’un de ceux-ci, celui de Grenade, se spé­cialise dans les ten­dances les plus actuelles.
Si l’on veut par­ler d’au­teurs en par­ti­c­uli­er, il faut men­tion­ner ValleIn­clän et Fed­eri­co Gar­cia Lor­ca qui con­tin­u­ent d’être les maîtres du théâtre espag­nol le plus réno­va­teur. Quelques mis­es en scène des pièces de Valle-Inclén (LUMIÈRES DE BOHÈÊME, de Lluis Pasqual ; COMÉDIES BARBARES, de José Car­los Plaza) et de Lor­ca (YERMA, de Vic­tor Gar­cia ; LE PUBLIC et PIÈCE SANS TITRE, de Lluis Pasqual) ont don­né lieu à des aven­tures fasci­nantes et dont la polémique n’était pas absente, com­pa­ra­bles aux expéri­ences les plus intéres­santes et nova­tri­ces qui peu­vent se faire actuelle­ment dans n’im­porte quel théâtre européen.
À l’époque du fran­quisme, quelques dra­maturges, coupant leurs liens d’ap­par­te­nance à la tra­di­tion du théâtre espag­nol, ont rem­porté du suc­cès en France (Fer­nan­do Arra­bal) et aux États-Unis (José Ruibal). Mal­heureuse­ment, le pub­lic espag­nol n’a pas accueil­li leurs œuvres avec le même intérêt.
Un auteur comme Fran­cis­co Nie­va vit dans sa pro­pre chair les MEDITERRANIA par Els Come­di­ants. Pho­to Gol. prob­lèmes du renou­veau théâ­tral. Voilà un homme de théâtre com­plet, recon­nu, académi­cien de la Langue. et qui ne parvient pas à faire jouer la plu­part de ses pièces parce qu’elles sont trop « mod­ernes ». Miguel Romero Esteo se trou­ve dans la même sit­u­a­tion, et pire encore, lui qui conçoit des fêtes pop­u­laires d’un baroque qua­si rabelaisien. Après plusieurs années de lutte acharnée pour impos­er les nou­veaux courants dans sa salle Beck­ett à Barcelone, José San­chis Sin­is­ter­ra voit le suc­cès lui sourire grâce à Car­los Saura qui a porté sa pièce AY, CARMELA ! à l’écran. Quant au dra­maturge le plus impor­tant de cette époque, José Luis Alon­so de San­tos, il a le souci d’une réno­va­tion formelle pro­pre­ment his­panique dont la tragi­comédie BAJARSE AL MORO est un exem­ple.
Il peut paraître étrange que le débat sur la nou­velle dra­maturgie ait été engagé avec une cer­taine vir­u­lence lorsque la Com­pañ­fa Nacional de Teatro Clési­co a voulu porter à la scène les clas­siques espag­nols du Siè­cle d’or. Son directeur, Adol­fo Mar­sil­lach, acteur et met­teur en scène réputé, égale­ment directeur général de cette dis­ci­pline sous le gou­verne­ment social­iste, a beau­coup fait pour que les mis­es en scène soient inno­va­tri­ces, spec­tac­u­laires et qu’elles amusent les étu­di­ants. La cri­tique et les pro­fesseurs ont dis­cuté le bien­fondé de cer­taines de ces « inven­tions ».
Celui qui veut con­naître les nou­velles formes théâ­trales ayant fait leur appari­tion en Espagne au cours des dernières années, doit surtout porter son atten­tion sur le tra­vail des troupes cata­lanes, héri­tières d’une impor­tante tra­di­tion théâ­trale méditer­ranéenne, de fêtes pop­u­laires et de groupes d’a­ma­teurs. Para­doxale­ment, au moment où le réper­toire de ces groupes est applau­di pour son haut niveau de qual­ité, Le théâtre lit­téraire, « tra­di­tion­nel », décline à Barcelone.
En tête de liste, il faut men­tion­ner le Teatre Lli­ure, vrai théâtre nation­al cata­lan, qui ose affron­ter en langue cata­lane les clas­siques uni­versels et réus­sit à leur don­ner une qual­ité esthé­tique remar­quable. Ses prin­ci­paux créa­teurs ont été Fabià Puigserv­er, décédé récem­ment, et Lluis Pasqual. La com­pag­nie du grand acteur Josep Maria Flotats, qui est passé par La Comédie Française, pré­tend rivalis­er sur le même ter­rain.
Le groupe Els Joglars a récolté de francs suc­cès mais aus­si des attaques de la part de secteurs réac­tion­naires. Son directeur, Albert Boadel­la, se plaît à se présen­ter sous les traits d’un bouf­fon irrévéren­cieux mais, en fait, c’est un homme de théâtre qui réalise des essais intéres­sants avec l’espace scénique, l’é­clairage et le mou­ve­ment cor­porel.
Dans la veine du théâtre de rue, Els Come­di­ants peu­vent se com­par­er aux meilleures troupes du monde : ils met­tent sur pied de poé­tiques fêtes pop­u­laires, fort sym­pa­thiques, proches de la tra­di­tion méditer­ranéenne, avec des géants et des gross­es têtes, des feux d’ar­ti­fice et des pétards. Nous trou­vons quelque chose de sem­blable, mais avec une plus grande dose d’hu­mour, dans les per­for­mances2 du groupe La Cubana. Dagoll-Dagom s’est attaqué avec suc­cès au dif­fi­cile genre du musichall. La Fura dels Baus impres­sionne et scan­dalise tout le monde sur son pas­sage, en por­tant à la scène la vio­lence du rock dur avec une tech­nique impec­ca­ble. Peut-être en ce moment, ce groupe cata­lan rejoint-il un pub­lic d’ado­les­cents grâce à l’esthé­tique choquante et cri­tique du com­ic under­ground

L’ac­teur espag­nol était tra­di­tion­nelle­ment un auto­di­dacte. Pour cette rai­son, plusieurs étaient médiocres, mais il y eut aus­si des génies : Nuria Espert ou Fer­nan­do Fer­nân Gémez, entre autres. Ces dernières années, un type d’ac­teur plus accom­pli a sur­gi (par exem­ple, José Luis Gémez, for­mé en Alle­magne) et les écoles et les ate­liers se mul­ti­plient. Dans cer­taines de ces écoles, la méth­ode de Stanislavsky est con­sid­érée comme une bible intouch­able.
On a dit sou­vent que le peu­ple espag­nol — et l’i­tal­ien — est naturelle­ment théâ­tral. Le lieu com­mun a sans doute sa part de vérité et nous pour­rions le véri­fi­er aujourd’hui encore, en dehors des théâtres « con­ven­tion­nels ».
Pen­sons à de vénérables reliques telles que le Mys­tère d’Elche : tous les étés, le 15 août, les habi­tants de ce vil­lage d’Alicante com­mé­morent l’assomption de la Vierge en représen­tant, dans la basilique de San­ta Maria, un texte théâ­tral — paroles et musique — qui remonte au Moyen Âge et qui se trans­met de généra­tion en généra­tion. Pour l’his­to­rien du théâtre, c’est une occa­sion en or d’as­sis­ter à une représen­ta­tion « médié­vale », avec sa mise en scène à la fois naïve et baroque. Mais il n’est pas néces­saire d’être un éru­dit : n’importe quel spec­ta­teur un peu sen­si­ble reste émer­veil­lé devant ce spec­ta­cle vrai­ment unique.
Peut-on l’ap­pel­er spec­ta­cle ? Sûre­ment pas, dans le sens habituel du terme. Les acteurs ne sont pas des pro­fes­sion­nels ; tout le vil­lage con­naît le texte par cœur ; la représen­ta­tion, gra­tu­ite, se donne tou­jours au même endroit et à la même date rit­uelle. En d’autres mots, l’on y retrou­ve les mêmes traits que les savants décou­vrent avec fas­ci­na­tion dans cer­taines cul­tures prim­i­tives où les rites de com­mu­nion ne se sont pas encore con­ver­tis en spec­ta­cle.
D’autres célébra­tions liturgiques et des fêtes pop­u­laires, pro­pres à la zone méditer­ranéenne comme la Cat­a­logne et la région de Valence, sont égale­ment du domaine du théâtre, si on prend ce mot dans son sens le plus large. Pen­sons à ce que sup­pose l’ex­plo­sion baroque, déli­rante, des Fal­las de Valence, qui atteint son point cul­mi­nant dans la cremá. Toute une année d’ef­forts, de dépens­es, d’ingéniosité et de tra­di­tion arti­sanale qui s’achève et se con­sume dans les flammes au cours de la nuit de la Saint-Joseph, le 19 mars, prélude joyeux à l’ar­rivée du print­emps. À Alcoy et dans d’autres vil­lages du Lev­ant, les fêtes des mau­res et des chré­tiens ont égale­ment une valeur rit­uelle : les défilés où l’on exhibe des vête­ments somptueux, les march­es « mau­res », drama­ti­sa­tion naïve des batailles. C’est la célébra­tion joyeuse d’un peu­ple qui aime le soleil et les pétards, un peu­ple sur­gi d’un creuset de cul­tures.
Tou­jours au nom­bre des fêtes pop­u­laires, il faut men­tion­ner aus­si les pro­ces­sions de la Semaine sainte. Sans vouloir ignor­er leur orig­ine religieuse, ce sont des man­i­fes­ta­tions théâ­trales de la sen­si­bil­ité par­ti­c­ulière avec laque­lle chaque peu­ple célèbre ses Mys­tères tra­di­tion­nels. Per­son­ne ne doit s’au­toris­er à émet­tre un juge­ment répro­ba­teur ou « folk­lorique » sans aupar­a­vant s’être imprégné de la cul­ture dont sont issues ces com­mé­mora­tions.
Il y a peu de choses en com­mun, par exem­ple, entre les fêtes de la Semaine sainte de Cuen­ca ou de Zamo­ra, empreintes de la sévérité castil­lane, et celles de nom­breuses villes d’An­dalousie. À Séville, en par­ti­c­uli­er, la Semaine sainte est un spec­ta­cle « théâ­tral » unique en son genre. Un pub­lic fer­vent, des décors mul­ti­ples, un rit­uel implaca­ble et la sen­su­al­ité baroque de l’ensemble : des images superbes, le chant des sae­tas3, la lumière des cierges, le par­fum des fleurs d’o­r­anger. Il ne faut pas s’é­ton­ner si des met­teurs en scène con­tem­po­rains ont voulu trans­pos­er cette ambiance unique dans leurs pro­pres spec­ta­cles, en marge des clichés pit­toresques à l’usage des touristes.
Dans le quarti­er du Para­le­lo de Barcelone, un théâtre de revues musi­cales à fleuri pen­dant longtemps. Il en reste des reliques char­mantes comme le Moli­no, avec son éro­tisme ingénu d’avant-guerre. À Zaragoza, nous pou­vons assis­ter à quelque chose de sem­blable, à l’Oa­sis, ou admir­er — puis­sions-nous le faire encore longtemps ! — un ves­tige unique des vieux cafés-con­certs, le Pla­ta, qui devait cer­taine­ment fascin­er Luis Buñuel…
La sen­si­bil­ité théâ­trale espag­nole s’est man­i­festée aus­si dans la zarzuela, proche de l’opéra comique français ou de l’opera buf­fa ital­i­enne, avec des scènes réc­itées qui alter­nent avec des scènes chan­tées.
Dans cette même veine, les œuvres les plus pop­u­laires et d’une esthé­tique mieux enrac­inée, sont celles qui sont les plus cour­tes et Les plus proches du peu­ple : le genre mineur. Nous voyons de plus en plus claire­ment sa par­en­té avec l’esper­pen­to4, l’une des plus impor­tantes con­tri­bu­tions espag­noles à l’esthé­tique con­tem­po­raine.
Quant à la tau­ro­machie, « la fête la plus cul­turelle qui existe aujourd’hui dans le monde », selon Gar­cia Lor­ca, sa prox­im­ité avec le monde du théâtre ne fait pas de doute. Lorsqu’une actrice célèbre en fit la remar­que à un toréador, celui-ci répli­qua : « Oui, mais ici on meurt vrai­ment, non pas comme sur les planch­es ».
La pos­si­bil­ité de la mort con­fère au spec­ta­cle un hori­zon trag­ique, par delà le jeu ailé, qui le fait ressem­bler à un bal­let. Le spec­ta­teur, en tous les cas, assiste à quelque chose d’unique, qui ne peut se répéter, dif­férent chaque après-midi même si le spec­ta­cle sem­ble tou­jours être le même, très cod­i­fié, un spec­ta­cle qui naît et qui meurt devant lui, pareil à la beauté fugace, vive, du théâtre. 

Traduit de l’es­pag­nol par Nadine Bucio.

  1. Pièce de théâtre en un acte, comique et de car­ac­tère pop­u­laire (note du tra­duc­teur).  ↩︎
  2. En français dans le texte. ↩︎
  3. Chants religieux, d’in­spi­ra­tion pop­u­laire, lancés au pas­sage des pro­ces­sions de la Semaine sainte en Andalousie (note du tra­duc­teur).  ↩︎
  4. Défor­ma­tion sys­té­ma­tique, jusqu’au ridicule, des choses et des per­son­nages (note du tra­duc­teur).  ↩︎
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