
Devant les fenêtres occultées du cloître, le cimetière de la Chartreuse de Villeneuve, aux pieds d’une garrigue dominée par des remparts qu’éclairent des brûlots, est le lieu clos où sont incarcérées, après la guerre de Troie, les femmes des vaincus attendant leur sort…
Au-delà des brefs dialogues martelés dans le silence de la nuit, ce qui bouleverse le plus c’est le travail incantatoire et gestuel du choeur des Troyennes frémissantes, rituel superbe et douloureux …
Jacques Hislaire,
La Libre Belgique, 1988.

