L’espace est vide. Juste délimité par les palissades de bois qui le reconstruisent au rythme des villes et des terres sans vie. Sept heures pour dire l’apocalypse au lendemain d’une guerre nucléaire, quand l’armée impose son ordre partout. Mise en scène par Alain Françon, l’écriture de Bond résonne d’une violence froide, implacable. Le temps s’est arrêté. Ne compte plus. Le miracle, à la fin, de l’enfant-chiffon devenu petit être de chair peut-il suffire à dissiper la nuit;,
Didier Méreuze.



