Une double découverte : celle d’un auteur russe maudit — Daniil Harms — et celle des marionnettes d’Émilie Valantin. Naïves. Beauf. Butées.
Stupides. Fantasques. Fragiles. Manipulées. Figures grotesques aux têtes de bois gui font rire. Qui font peur aussi. Si humaines. Trop humaines …
Didier Méreuze.



