INTERVIEWER MARC LIEBENS, c’est nécessairement accepter sa « mise en scène » de l’interview. Sur le thème du désir, je lui avais proposé de partir d’AMPHYTRION, d’après von Kleist, un…
Artist·e
Marc Liebens
Marc Liebens, metteur en scène et dramaturge, est l’initiateur de la « nouvelle vague » théâtrale belge francophone des années 1970, avec son éphémère Théâtre du Parvis (1970 – 1973). Créateur, avec Michèle Fabien et Jean-Marie Piemme, de l’Ensemble Théâtral Mobile, il est le premier à avoir mis en scène, en français, HAMLET-MACHINE de Heiner Müller et quantité de textes contemporains belges ( Jean Louvet, Pierre Mertens, Michèle Fabien, sa femme et complice, disparue en 1999 ). Lui et Michèle Fabien ont aussi pris plaisir à visiter la mythologie antique : de JOCASTE à AMPHITRYON
(d’après von Kleist), en passant par DÉJANIRE ou CASSANDRE (d’après Christa Wolf). Marc Liebens vit actuellement à Genève où ses mises en scène se posent régulièrement au théâtre expérimental du Grütli. Ses plus récentes créations : HÉLÈNE, d’après FAUST de Goethe et MÉDÉE, d’après Heiner Müller.”

Marc Liebens, du Parvis au Grütli
Passionné et rigoureux, ironique et chaleureux, cinglant et généreux, Marc Liebens aura marqué de son intelligence la scène belge de ces trente dernières années. L’expression de soi par le détour d’un texte, cette définition de la mise en scène par Antoine Vitez, correspond parfaitement à la pratique de son art. Son parcours, jalonné de rencontres importantes — parmi lesquelles celles de Jean Louvet, Heiner Müller et Michèle Fabien seront sans doute déterminantes — est remarquablement décrit et analysé par Nancy…
En quête d’un langage scénique
Le parcours de Marc Liebens dans le monde du théâtre ne suit pas la ligne aujourd’hui souvent toute tracée de l’école de théâtre puis de l’entrée, éventuellement assistée,…
Une manière politique de faire du théâtre
Entretien avec Marc Liebens
NANCY DELHALLE : En 1970, vous rencontrez Jean Louvet qui a déjà un passé de militant, a fondé le Théâtre Prolétarien, et dont une pièce, L’AN I a été…
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