Biographie de Tadeusz Kantor
Non classé

Biographie de Tadeusz Kantor

Le 22 Déc 1995
Article publié pour le numéro
Kantor-Couverture du Numéro 50 d'Alternatives ThéâtralesKantor-Couverture du Numéro 50 d'Alternatives Théâtrales
50
Article fraîchement numérisée
Cet article rejoint tout juste nos archives. Notre équipe le relit actuellement pour vous offrir la même qualité que nos éditions papier. Pour soutenir ce travail minutieux, offrez-nous un café ☕

Nais­sance le 6 avril 1915 à Wielo­pole (province de Tarnow).

1933 – 1939
Étudie la pein­ture et la scéno­gra­phie à l’Académie des Beaux-Arts de Cra­covie
(dans l’ate­lier de Karol Frycz).

1938
Monte, au Théâtre de Mar­i­on­nettes qu’il a fondé, LA MORT DE T’INTAGILES
de Maeter­linck.

1942 – 1944
Crée à Cra­covie le Théâtre Clan­des­tin Indépen­dant.
Monte BALLADYNA de Slowac­ki (1943) et LE RETOUR D’ULYSSE de Wyspi­ans­ki
(1944).

1945
Fait par­tie des fon­da­teurs du groupe des Jeunes Artistes des Arts Plas­tiques à Cra­covie.
Monte la Moral­ité de Czechow­icz, L’INDIGNE ET LES GENS DIGNES, au Théâtre Académique de la Rotonde à Cra­covie, et, au Théâtre Stary, la deux­ième ver­sion du RETOUR
D’ULYSSE.

1945 – 1960
Réalise env­i­ron 50 pro­jets de scéno­gra­phie pour des théâtres de Cra­covie, Nowa Huta, Varso­vie, Katow­ice, Opole, Lodz. Réalise entre autres la scéno­gra­phie de RHINOCÉROS d’Ionesco au Théâtre Stary de Cra­covie. Ce fut sa pre­mière appli­ca­tion de la pein­ture informelle au théâtre.

1947
Pre­mier voy­age en France. Est nom­mé au poste de pro­fesseur de l’Académie des Arts Plas­tiques de Cra­covie (est révo­qué en 1949).

1948
Est un des organ­isa­teurs, à Cra­covie, de la pre­mière expo­si­tion d’art mod­erne de l’après-guerre. Y présente des tableaux métaphoriques.

1950
Com­mence, avec Maria Jare­ma, à tra­vailler dans un groupe indépen­dant d’artistes de Cra­covie (activ­ité qui dur­era jusqu’en 1955).

1955 :
Fonde à Cra­covie, avec Maria Jare­ma, le Théâtre Cricot 2. Nou­veau séjour à Paris.

1956
Expose à la galerie Po Pros­tu (Tour sim­ple­ment) à Varso­vie, avec Maria Jare­ma, ses œuvres « informelles ».
Pre­mier spec­ta­cle de Cricot 2 au Café des Arts plas­tiques de Cra­covie : LA PIEUVRE de Witka­cy (cos­tumes de M. Jare­ma) — « com­me­dia dell’arte in abstrac­to ».
Début du « jeu avec Witka­cy » qui dur­era de 1956 à 1975.

1957
Expo­si­tion indi­vidu­elle à la galerie Krzyszto­fory à Cra­covie — « Expo­si­tion sous le porche ».
Au Cricot 2, pre­mier « embal­lage théâ­tral » : CIRQUE de Kaz­imierz Mikul­s­ki.

1958
Voy­age en Suède et en France.
Expo­si­tion indi­vidu­elle à la galerie Sam­laren à Stock­holm.
Par­tic­i­pa­tion à l’ex­po­si­tion « L’art du XX : siè­cle à Charleroi ».
Réalise les illus­tra­tions d’‘YVONNE, PRINCESSE DE BOURGOGNE de Gom­brow­icz pour les Édi­tions PTW.

1959
Expo­si­tions indi­vidu­elles à la galerie Legendre à Paris et à la Kun­sthalle de Düs­sel­dorf.
Par­tic­i­pa­tion à la Doc­u­men­ta 2 à Kas­sel et à la ITT° Expo­si­tion d’Art Con­tem­po­rain à Varso­vie.

1960
Expo­si­tions indi­vidu­elles à la galerie Saiden­berg à New York et à la galerie 54 à Gôüte­borg.
Par­tic­i­pa­tion à l’ex­po­si­tion « Expres­sions d’au­jour­d’hui » à Lunéville et à la XXX° Bien­nale de Venise.

1961
Voy­age en Ital­ie, en France, en Suisse et en Alle­magne.
Dirige un sémi­naire de pein­ture à l’Académie des Beaux-Arts de Ham­bourg.
Expo­si­tion indi­vidu­elle à la galerie Legendre à Paris.
Par­tic­i­pa­tion aux expo­si­tions « The art of assem­blage » et « 15 Pol­ish Painters » à New York.
Le Théâtre Cricot 2 présente à la galerie Krzyszto­fory LE PETIT MANOIR de Witka­cy (« Théâtre informel ».
Kan­tor écrit le man­i­feste du Théâtre informel.

1962
Expo­si­tion indi­vidu­elle à la galerie Krzyszto­fory.
Par­tic­i­pa­tion à l’Ex­po­si­tion d’Art Con­tem­po­rain de Pitts­burgh.

1963
« Expo­si­tion pop­u­laire — Anti-expo­si­tion » à la galerie Krzyszto­fory.
Par­tic­i­pa­tion à l’ex­po­si­tion col­lec­tive de pein­ture polon­aise au Folk­wang Muse­um d’Essen.
Expo­si­tion d’emballages à Chexbres.
Pub­lie en Suisse le man­i­feste EMBALLAGES.
Pre­mière à la galerie Krzyszto­fory du spec­ta­cle LE FOU ET LA NONNE de Witka­cy.
Pub­lie les man­i­festes LE THÉÂTRE AUTONOME et LE THÉÂTRE ZÉRO.

1964
Voy­age en Suisse et en Alle­magne.
Expo­si­tion indi­vidu­elle à la galerie Alice Pauli à Lau­sanne.
Par­tic­i­pa­tion aux expo­si­tions de scéno­gra­phie de Zurich et à l’ex­po­si­tion « Pro­file IV » à Bochum.

1965
Voy­age aux États-Unis.
Par­tic­i­pa­tion à l’ex­po­si­tion « L’art et le théâtre » de Baden-Baden, à l’ex­po­si­tion de pein­ture polon­aise de D’Arcy Gallery de New York et à la Doc­u­men­ta 3 de Kas­sel.
Réalise, pour la galerie Zachecie à Varso­vie, le pre­mier hap­pen­ing en Pologne : CRICOTAGE.

1966
Hap­pen­ing : LIGNE DE PARTAGE à l’As­so­ci­a­tion des His­to­riens d’Art de Cra­covie.
Expo­si­tions indi­vidu­elles : à La galerie Sam­laren de Stock­holm, à la galerie Hand­schin de Bâle, à la Kun­sthalle de Baden-Baden, à la galerie de l’Université à Paris.
À Bâle, réalise le hap­pen­ing : LE GRAND EMBALLAGE.
À Baden-Baden, monte L’ARMOIRE, d’après LE PETIT MANOIR de Witka­cy.
Y pub­lie égale­ment le man­i­feste KOMPLEXES T’HEATER.

1967
Hap­pen­ing LA LETTRE à la galerie Fok­sal de Varso­vie.
À Lazy près de Kosza­lin, réalise le HAPPENING PANORAMIQUE MARIN.
Expo­si­tions indi­vidu­elles à la galerie Fok­sal et à la galerie Pierre de Stock­holm.
Par­tic­i­pa­tion à la IX* Bien­nale de Sao Pao­lo — Prix de pein­ture-embal­lages —, à la Quadri­en­nale de scéno­gra­phie de Prague et à l’Ex­po­si­tion inter­na­tionale de dessin de Darm­stadt.
Cricot 2 présente LA POULE D’EAU de Witka­cy — « Théâtre des événe­ments »,
«Théâtre-hap­pen­ing », Théâtre du voy­age ».

1968
Voy­age en Ital­ie, en France, en Alle­magne, en Yougoslavie.
À la Kun­sthalle de Nurem­berg, prend part à l’ex­po­si­tion « Prinzip Col­lage » où il réalise sa pre­mière ver­sion du hap­pen­ing LA LEÇON D ‘ANATOMIE SELON REMBRANDT — la télévi­sion de Saar­bruck­en tourne le film : KANTOR IST DA.
Réalise le hap­pen­ing RENCONTRE AVEC LE RHINOCÉROS.
Obtient le prix européen de pein­ture « Pre­mio Mar­zot­to » à Rome.
À Vela Luca en Yougoslavie, réalise sa CHAISE EMBALLÉE (cou­verte de mosaïques).
Réalise à la galerie Krzyszto­fory le hap­pen­ing HOMMAGE À MARIA JAREMA.

1969
Voy­age en Ital­ie et en Yougoslavie.
Le Théâtre Cricot 2 présente LA POULE D’EAU à Rome, Mod­ène et Bologne.
Réalise pour la télévi­sion de Saar­bruck­en, à Bled, en Yougoslavie, LE THÉÂTRE IMPOSSIBLE (hap­pen­ings-actions).
Réalise à la galerie Fok­sal à Varso­vie la deux­ième ver­sion du hap­pen­ing LA LEÇON D’ANATOMIE SELON REMBRANDT, ain­si que ASSEMBLAGE D’HIVER.
Est de nou­veau nom­mé pro­fesseur à l’Académie des Arts Plas­tiques de Cra­covie — est révo­qué la même année.

1970
Expo­si­tion « Mul­ti­part 1 » à la galerie Fok­sal à Varso­vie.
Pub­lie les man­i­festes MULTIPART et MANIFEST 7/0.
Par­tic­i­pa­tion, avec la galerie Fok­sal, au III Salon Inter­na­tion­al des GaleriesPi­lotes à Lau­sanne et à Paris.
Expo­si­tions : « Hap­pen­ing et théâtre » à la galerie Fok­sal, « Hap­pen­ing und Fluxus » à Cologne et à Stuttgart, à la galerie Alice Pauli à Lau­sanne, à la galerie Elek­tra à New York, « Embal­lages con­ceptuels » à la galerie Krzyszto­fory.
Réalise un pro­jet pour le sym­po­sium d’ur­ban­isme de Wro­claw — une chaise en béton (à échelle agrandie).

1971
Expo­si­tions à la galerie Fok­sal : « Mul­ti­part Il », « Embal­lages con­ceptuels », « Cam­bri­o­lage ».
Troisième ver­sion du hap­pen­ing LA LEÇON D ‘ANATOMIE SELON REMBRANDT.
Réal­i­sa­tion du pro­jet LA GRANDE CHAISE pour le musée Son­ja Henie og Niels Onstad d’Oslo.
Par­ticipe à l’Ate­lier inter­na­tion­al de Théâtre expéri­men­tal de Dour­dan, à l’Ex­po­si­tion inter­na­tionale de scéno­gra­phie de Hoevriko­den et à la Quadri­en­nale de scéno­gra­phie de Prague.
LA POULE D’EAU est présen­tée en France.

1972
Présen­ta­tion de LA POULE D’EAU en Angleterre.
Met en scène, au Théâtre 71 à Malakoff à Paris, LES CORDONNIERS de Witka­cy, avec un groupe de comé­di­ens français.

1973
À la galerie Fok­sal, expo­si­tion « Tout ne tient qu’à un fil ».
Au Cricot 2, pre­mière du spec­ta­cle LES GRÂCES ET LES ÉPOUVANTAILS de Witka­cy
(« Théâtre impos­si­ble »).
Paru­tion du film de Krzysztof Mik­laszews­ki : LE VESTIAIRE.
Kan­tor pub­lie le man­i­feste LE THÉÂTRE IMPOSSIBLE.
Tournée de Cricot 2 en Angleterre.

1974
Monte à Paris « Tout ne tient qu’à un fil ».
Par­tic­i­pa­tion à l’Ex­po­si­tion Inter­na­tionale d’Art de Milan.
Reçoit le prix de la cri­tique artis­tique C.K. Nor­wid.
Cricot 2 présente LES GRÂCES ET LES ÉPOUVANTAILS en France, en Ital­ie, en Alle­magne et en Iran.

1975
Pre­mière de LA CLASSE MORTE à la galerie Krzyszto­fory (« Théâtre de la mort »).
Pub­lie le man­i­feste LE THÉÂTRE DE LA MORT.
Expo­si­tion de dessins : « La réserve humaine » à la galerie Zapiecek à Varso­vie et à la galerie Desy à Cra­covie.
Grande expo­si­tion rétro­spec­tive d’emballages au Musée d’Art de Lodz et au Kul­turhuset de Stock­holm. Sur com­mande du Musée Nation­al de Cra­covie, exé­cute l’‘EMBALLAGE DE
L’HOMMAGE PRUSSIEN, exposé à la Halle au Drap.

1976
Expo­si­tions d’emballages : à la Whitechapel Art Gallery de Lon­dres et au Musée Son­ja Henie og Niels Onstad d’Oslo.
Présente à la galerie Krzyszto­fory l’ex­po­si­tion : « Doc­u­men­ta­tion vivante — 20 années du développe­ment de Cricot 2 ».
Sor­tie du film d’Andrzej Waj­da : LA CLASSE MORTE.
Tournée du Théâtre Cricot 2 en Angleterre.

1977
Expo­si­tion d’emballages à la galerie Johan­na Ricard de Nurem­berg.
Par­ticipe à la Doc­u­men­ta 6 à Kas­sel.
Tournée du Théâtre Cricot 2 avec LA CLASSE MORTE en France, en Hol­lande, en Alle­magne, en Iran, en Bel­gique et en Yougoslavie.

1978
Reçoit le prix Rem­brandt de la Fon­da­tion Goethe de Bâle (écrit le PETIT MANIFESTE).
Tournée du Théâtre Cricot 2 en Ital­ie, en Autriche, au Vénézuela, à Berlin Ouest et en Alle­magne.

1979
Expo­si­tion d’œu­vres de Kan­tor et de pein­tres liés au Théâtre Cricot 2 au Palaz­zo delle Espo­sizioni de Rome et au Palaz­zo Reale de Milan.
Pre­mière du crico­tage : MAIS OÙ SONT LES NEIGES D’ANTAN ? à Rome (le spec­ta­cle
sera présen­té plus tard, dans les années 1982 – 1984, en France, en Angleterre, en Suisse et en Pologne).
Tournée de LA CLASSE MORTE aux État­sU­nis, au Mex­ique, en Ital­ie, en Suède et en Pologne.
Com­mence à Flo­rence les répéti­tions du spec­ta­cle WIELOPOLE-WIELOPOLE.
Reçoit le prix des cri­tiques new-yorkais OBIE.
Créa­tion des « Archives du Théâtre Cricot 2 » à Flo­rence et à Cra­covie.

1980
Expo­si­tion « Les idées du Théâtre Cricot 2 » à l’in­au­gu­ra­tion cra­covi­enne de la Cricothèque.
À Flo­rence, pre­mière du spec­ta­cle WIELOPOLE-WIELOPOLE. Tournée en Ital­ie, en Angleterre, en France et en Pologne.

1981
Prix du Min­istre de la Cul­ture et des Ârts de Pologne.
Tournée en Ital­ie, en Suisse, au Vénézuela, en Alle­magne, en Espagne et en Pologne.

1982
Expo­si­tion indi­vidu­elle « Méta­mor­phoses » à la galerie de France à Paris.
Reçoit le prix des cri­tiques new-yorkais OBIE.
Reçoit la Croix de Com­man­deur de l’Or­dre de la Renais­sance de la Pologne.
Tournée au Japon, en Angleterre, au Mex­ique, aux USA et en France.

1983
À Paris, au Cen­tre Georges Pom­pi­dou, expo­si­tion de la Cricothèque « Le Théâtre Cricot 2 et son avant-garde ».
Expose, à l’ex­po­si­tion « Présences polon­ais­es », au Cen­tre Georges Pom­pi­dou, à Paris, « La classe d’é­cole — une œuvre fer­mée ».
Tournée en Espagne, en Ital­ie, en France, en Pologne et en Suisse.

1984
Expo­si­tion indi­vidu­elle de pein­ture et d’ob­jets à la Mai­son de la Cul­ture de Greno­ble.
Tournée en Espagne, aux USA, en Suède, en Fin­lande, en France, en Pologne, en Argen­tine et en Ital­ie.

1985
Expo­si­tion de pein­ture au Palais des Papes à Avi­gnon.
À la Cricothèque, expo­si­tions « La classe d’é­cole et Witka­cy et le Théâtre Cricot 2 ».
Répéti­tions et pre­mière du spec­ta­cle QU’ILS CRÈVENT LES ARTISTES à Nurem­berg.
Tournée en France, en Ital­ie, à Berlin Ouest, en Bel­gique, en Israël et aux USA.
Tadeusz Kan­tor reçoit la déco­ra­tion française de la Légion d’hon­neur.
Sor­tie des films doc­u­men­taires d’Andrzej Sapi­ja (KANTOR), de Denis Bablet
(LE THÉÂTRE DE TADEUSZ KANTOR) et de Krzysztof Mik­laszews­ki (MON HISTOIRE DE L’ART).

1986
Expo­si­tion de dessins à la galerie Fok­sal de Varso­vie.
Expo­si­tion de pein­ture et d’objets à la galerie Eva Poll à Berlin Ouest : « Hom­mage à Tadeusz Kan­tor ».
Fes­ti­val du Théâtre Cricot 2 à Bari, con­joint à un sym­po­sium inter­na­tion­al de cri­tiques.
Sym­po­siums con­sacrés à l’art de Tadeusz Kan­tor à Anvers et à Katow­ice.
Donne des cours à l’École d’Art dra­ma­tique de Milan, cours qui se ter­mi­nent par la pre­mière du crico­tage UN MATRIMONIO (Le mariage).
Pub­li­ca­tion du texte LES LEÇONS DE MILAN.
Reçoit de nou­veau le prix OBIE.
Tournée en Pologne, en Espagne, en Ital­ie, à Berlin Ouest, en Hol­lande.

1987
Dans le cadre de la Doc­u­men­ta 8, à Kas­sel, présen­ta­tion du crico­tage MACCHINA DELL ÂMORE E DELLA MORTE (La machine de l’amour et de la mort) qui sera ensuite présen­té en Ital­ie et en Fin­lande.
Sor­tie du film QU’ILS CRÈVENT LES ARTISTES de Nat Lilien­stein.
‘Tournée de Cricot 2 en Espagne, en France, en Autriche, en Ital­ie et en Argen­tine.

1988
À la Cricothèque, expo­si­tion des tableaux « Plus loin, rien », liée à l’in­au­gu­ra­tion du Musée du Théâtre Cricot 2 et expo­si­tion de dessins « Les cathé­drales de Barcelone ».
Tra­vaille à l’Institut inter­na­tion­al de la Mar­i­on­nette de Charleville, ce qui se ter­mine par le crico­tage : UNE TRÈS COURTE LEÇON.
Répéti­tions et pre­mière du spec­ta­cle JE NE REVIENDRAI JAMAIS à Milan.
Tournée à Berlin Ouest, aux USA, en France, en Ital­ie, en Espagne.
Reçoit en Pologne la récom­pense nationale de Pre­mier ordre pour l’ensemble de son œuvre théâ­trale.

1989
À la galerie de France à Paris, expo­si­tion des tableaux « Plus loin, rien ».
«Le retour. Le théâtre de l’Amour et de la Mort » — fes­ti­val du Théâtre Cricot 2 à Paris, con­joint à un sym­po­sium inter­na­tion­al.
Se voit attribuer le titre de Com­man­deur de l’Or­dre des Arts et des Let­tres.
Sor­tie des films : LE RETOUR D’ULYSSE d’An­drzej Sapi­ja et LA CLASSE MORTE de Nat Lilien­stein.
À la Cricothèque, expo­si­tion de dessins.
Tournée du Théâtre Cricot 2 en France, en Espagne, en Ital­ie, au Por­tu­gal et en Alle­magne.

1990
«L’art et la lib­erté » — sym­po­sium inter­na­tion­al con­sacré à Tadeusz Kan­tor à l’Université jag­el­lone de Cra­covie.
À la Cricothèque, expo­si­tion des dessins : « Jour­nal de voy­age », pro­jets de crico­tages.
À la galerie Spic­chi dell’ Est à Rome, expo­si­tion « Œuvres des années 1956 – 1990 ».
Dans le cadre du Fes­ti­val d’Av­i­gnon et de l’Académie Expéri­men­tale des Théâtres, tra­vaille avec des comé­di­ens français et crée le spec­ta­cle Ô DOUCE NUIT.
Tournée en Pologne, au Japon, en Ital­ie, en Islande.
Reçoit la Grande Croix du Mérite de la République Fédérale d’Alle­magne et le Prix Piran­del­lo.
À Cra­covie et à Toulouse dirige les répéti­tions du spec­ta­cle AUJOURD’HUI C’EST MON ANNIVERSAIRE.

8 décem­bre 1990 — meurt soudaine­ment à Cra­covie.

Traduit du polonais par Elisabeth Destrée-Van Wilder
Non classé
5
Partager
Partagez vos réflexions...

Vous aimez nous lire ?

Aidez-nous à continuer l’aventure.

Votre soutien nous permet de poursuivre notre mission : financer nos auteur·ices, numériser nos archives, développer notre plateforme et maintenir notre indépendance éditoriale.
Chaque don compte pour faire vivre cette passion commune du théâtre.
Nous soutenir
Précédent
Suivant
Article publié
dans le numéro
Kantor-Couverture du Numéro 50 d'Alternatives Théâtrales
#50
mai 2025

Kantor

23 Déc 1995 — Au début déjà, dans moncredo, l’art n'était pas l’effigieni le reflet de la réalitéde la vie, il ne l’est toujours…

Au début déjà, dans mon­cre­do, l’art n’é­tait pas l’effigieni le reflet de la réal­itéde la vie, il ne…

Par Eloise Tabouret
Précédent
21 Déc 1995 — Ouvrages rassemblant des textes de Tadeusz Kantor LE THÉÂTRE DE LA MORT, textes réunis et présentés par Denis Bablet, L’Âge…

Ouvrages rassem­blant des textes de Tadeusz Kan­tor LE THÉÂTRE DE LA MORT, textes réu­nis et présen­tés par Denis Bablet, L’Âge d’Homme, Lau­sane, 1977, 1985 IL TEATRO DELLA MORTE, textes réu­nis et présen­tés par Denis Bablet,…

Par Alternatives théâtrales
La rédaction vous propose

Bonjour

Vous n'avez pas de compte?
Découvrez nos
formules d'abonnements

Mot de passe oublié ?
Mon panier
0
Ajouter un code promo
Sous-total