Olivier Koulischer
Non classé

Olivier Koulischer

Le 1 Jan 1997
Article fraîchement numérisée
Cet article rejoint tout juste nos archives. Notre équipe le relit actuellement pour vous offrir la même qualité que nos éditions papier. Pour soutenir ce travail minutieux, offrez-nous un café ☕

NÉ À BRUXELLES en 1959. 

Ce pein­tre dessi­na­teur passe cer­taines de ses journées Gare cen­trale ou au parc de Brux­elles et ramène cro­quis et mille et une petites anec­dotes que les pas­sants lui racon­tent. « Le théâtre est com­plé­men­taire à la pein­ture », dit-il. L’u­nivers de Koulis­ch­er est tein­té d’absurde et sou­vent décalé. Beau­coup d’an­i­maux tra­versent ses toiles et ses pièces. Pas éton­nant : il a passé plusieurs mois dans un musée à dessin­er des estom­acs de rumi­nants. Après avoir jeté pas mal de textes à la poubelle, il finit par faire lire une série de trois cour­tes pièces au Groupe Aven qui les pub­lie en 1991. Dans l’une d’elles, une vieille dame dia­logue avec son chat, dans une autre, un alcoolique de 80 ans prend son chien Whisky pour la réin­car­na­tion de sa tante Nina. « Quand on rate le cro­quis d’un ani­mal, c’est pas grave » pré­cise Koulis­ch­er, « il ne vien­dra pas se plain­dre. » 

Por­traits en prose pour la scène

ON TRAVERSE les cour­tes pièces d’O­livi­er Koulis­ch­er comme les galeries d’un musée sur­réal­iste. L’hu­mour absurde est pra­tiqué sans mod­éra­tion. Vous y crois­erez Napoléon, ex-let­treur pour vit­rines, vic­time de microbes de rétre­cisse­ment qui lui ont fait per­dre soix­ante-qua­tre cen­timètres en vingt ans et qui bas­cule dans un fas­cisme de « com­pen­sa­tion », vous accom­pa­g­nerez Simone au par­adis et serez soumis à des tests psy­chologiques pour véri­fi­er le bien-fondé de votre admis­sion. Blanche-Neige, rev­enue de trois semaines de vacances passées chez les nains, vous entraîn­era dans la suite mou­ve­men­tée et inédite du célèbre con­te. La vis­ite se ter­mine par la con­fes­sion enreg­istrée de Bigou­di, les­bi­enne de 40 ans, pour un show télévisé et racoleur. Les per­son­nages de Koulis­ch­er sont tous des per­dants. Le monde qui les entoure est mon­strueux et l’auteur s’a­muse, pat le décalage qu’il fait subir à la réal­ité, à accentuer le malaise. 

TD

Œuvres théâ­trales

LES GRANDS ANCÊTRES
Com­posé de trois cour­tes pièces :
YOLANDE, ALEX et TZI-TZI.
Pub­lié au Édi­tions du Groupe Aven, 1991.
Lec­ture publique de YOLANDE
dans le cadre des Bis­sex­tiles
à l’E­space Sen­g­hor, Brux­elles, en mars 1996.
Lec­ture publique d’ALEX dans le cadre d’Avène­ments au Théâtre Varia, Brux­elles, en mars 1996.
Dis­tri­b­u­tion : 1 homme, 1 femme

PORTRAITS EN PROSE POUR LA SCÈNE
Com­posé de qua­tre cour­tes pièces :
LA CONQUÊTE DU MONDE, SIMONE,
LA DÉCONSTRUCTION, BIGOUDI.

Non classé
Partager
Partagez vos réflexions...

Vous aimez nous lire ?

Aidez-nous à continuer l’aventure.

Votre soutien nous permet de poursuivre notre mission : financer nos auteur·ices, numériser nos archives, développer notre plateforme et maintenir notre indépendance éditoriale.
Chaque don compte pour faire vivre cette passion commune du théâtre.
Nous soutenir
Précédent
Suivant
1 Jan 1997 — NÉE À ROCOURT en 1952.  Le nom de Brigitte Kaquet est associé au Cirque Divers, «entonnoircouloir où les rencontres se…

NÉE À ROCOURT en 1952.  Le nom de Brigitte Kaquet est asso­cié au Cirque Divers, « enton­noir­couloir où les…

Par Nancy Delhalle
Précédent
1 Jan 1997 — ON A ENVIE de commencer par une énormité et de dire qu’elle écrit à la main...Françoise Lalande écrit à la…

ON A ENVIE de com­mencer par une énor­mité et de dire qu’elle écrit à la main…Françoise Lalande écrit à la main, petit, minu­tieux, secret, habile, rapi­de, au tout début illis­i­ble et curieux, comme les pre­miers…

Par Corinne Rigaud
La rédaction vous propose

Bonjour

Vous n'avez pas de compte?
Découvrez nos
formules d'abonnements

Mot de passe oublié ?
Mon panier
0
Ajouter un code promo
Sous-total