Pascale Tison
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Pascale Tison

Le 1 Août 1997
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Pascale Tison
Pas­cale Tison

NÉE À LA HESTRE le 21 décem­bre 1961. 

Pas­cale Tison est d’abord une voix. Celle de l’émis­sion Parole don­née sur Radio 3 où elle fait enten­dre les mots des autres, artistes ou philosophes. Déjà impor­tent le phrasé, la musique et les silences. Pas vrai­ment comblée par ses études de let­tres à Liège, Pas­cale Tison pour­suit sa for­ma­tion à Paris. Elle touche un peu au jour­nal­isme, col­la­bore aux revues Sai­son de la danse et Bal­let inter­na­tion­al. À ses yeux, c’est « écrire autour»… Alors, quand en 1988, l’as­so­ci­a­tion Pro­mo­tion Théâtre organ­ise un con­cours d’écri­t­ure de pièces en un acte, Pas­cale Tison fran­chit le pas et écrit LA RAPPORTEUSE. Le texte, primé, sera pub­lié avant d’être mis en scène par l’auteur quelques années plus tard. Si, par le théâtre, Pas­cale Tison explore une sit­u­a­tion très pré­cise, intime, presque fer­mée, elle cherchera dans un pre­mier roman, LE VELOURS DE PRAGUE, à ouvrir la per­spec­tive vers l’histoire. 

La rap­por­teuse 

UN HOMME et une femme par­lent, ils éven­trent des sou­venirs qui se répon­dent en décalage. Cha­cun dit les failles, les écueils de la vie à deux. Cha­cun donne sa ver­sion des faits, sa vision d’un amour finis­sant. Elle, scrupuleuse­ment, rap­porte les plus petits détails en apparence anodins, qui, accu­mulés au fil du temps, ont miné l’amour. Ce que l’on a tu, ce que l’on n’a pas su ou pas com­pris… Et ce dou­ble mono­logue sonne comme un adieu où comme un bilan. Une can­tate à deux voix, un proces­sus de deuil. Les mots sont des armes pour vider — un peu — les frus­tra­tions. Ils sont aus­si des rem­parts der­rière lesquels s’abriter, se réfugi­er. Ces deux con­fi­dences se dév­i­dent dans un enchevêtrement de sen­ti­ments blessés et d’éclairs plus réal­istes, tein­tés d’une ironie douce-amère. 

ND

Œuvres théâ­trales

LA RAPPORTEUSE
Pub­lié aux Édi­tions Lans­man,
Col­lec­tion Théâtre en Tête, n°1, Carnières, 1989.
Réédi­tion dans la col­lec­tion Noc­turnes Théâtre, en 1997.
Tra­duc­tion en anglais d’Anne-Marie Glasheen à paraître en 1997.
Créa­tion dans une mise en scène de l’auteur à la Mai­son de la Cul­ture de La Lou­vière, en mars 1992.
Traduit en néer­landais par Mar­tine Ketel­but­ters.
Dis­tri­b­u­tion : 1 femme, 1 homme
Durée : 1h30

LA CHUTE DES ÂMES
Pub­lié aux Édi­tions Lans­man, col­lec­tion Théâtre à Vif, n°41, Carnières, 1994.
Créa­tion par la Com­pag­nie AREA dans une mise en scène de l’auteur aux Ren­con­tres Théâtre de Stavelot, en juil­let 1994.
Prix Charles Plis­nier 1996.
Dis­tri­b­u­tion : 3 hommes
Durée : 2h

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auteur
Écrit par Nancy Delhalle
Nan­cy Del­halle est pro­fesseure à l’Université de Liège où elle dirige le Cen­tre d’Etudes et de Recherch­es sur...Plus d'info
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