Vincent Marganne
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Vincent Marganne

Le 1 Août 1997
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Vincent Marganne
Vin­cent Mar­ganne

NÉ À BUJUMBURA (Burun­di), le 24 octo­bre 1965. 

Deux ans de philolo­gie romane à l’Université, une année de scéno­gra­phie à La Cam­bre, « Je me trompe beau­coup » avoue-t-il, et puis l’en­trée au Con­ser­va­toire d’art dra­ma­tique de Brux­elles, et la ren­con­tre avec Pietro Piz­zu­ti à qui il con­fie la lec­ture de sa pre­mière pièce, TRANSIT. À par­tir de là, Piz­zu­ti agit comme un véri­ta­ble « stim­u­la­teur » de l’écri­t­ure. Sous son impul­sion, Mar­ganne écrit un con­te d’après les frères Grimm, puis LA BELLE AU Bois DORMANT des­tinée à un spec­ta­cle en plein air dans les ruines de l’abbaye de Villers-la-Ville et coécrite avec la comé­di­enne Lau­rence Vielle. Vient ensuite la pièce RÉSEAU qu’il écrit à par­tir d’improvisations d’élèves du Con­ser­va­toire. Cette approche de l’écri­t­ure sem­ble bien lui con­venir puisqu’il vient de repro­duire l’ex­péri­ence avec des élèves de fin d’humanités. Il est égale­ment l’auteur de recueils de poésie parus aux édi­tions l’Arbre à Paroles et fig­ure dans l’anthologie des jeunes poètes belges. 

Tran­sit 

UN APPARTEMENT presque vide. Un homme et une femme en fran­sit atten­dent l’expiration du bail pour quit­ter le lieu. Les meubles sont déjà par­tis, mais eux sem­blent s’ac­crocher, non par nos­tal­gie, mais parce qu’ils aimeraient être sûrs de ne pas avoir envie de « pren­dre cha­cun un peu de soli­tude ». Sus­pendus dans cette attente, ils s’a­musent à s’in­ven­ter des vies de rechange, impro­visent des ren­con­tres, des sit­u­a­tions et s’avouent par fic­tion inter­posée des écarts qu’ils ont com­mis et qui, loin de les sépar­er, les rap­prochent au con­traire.
La pièce est courte et vive. La langue, sou­vent réal­iste, se per­met par moments des échap­pées ludiques : les per­son­nages jouent sur les mots, en inven­tent et pren­nent plaisir à les faire son­ner et réson­ner. 

TD

Œuvres théâ­trales

TRANSIT
Écrit en 1990.
Dis­tri­b­u­tion : 1 homme, 1 femme
Durée : 1h

LA BELLE AU Bois DORMANT
Coécrit avec Lau­rence Vielle.
Créa­tion dans une mise en scène de Pietro Piz­zu­ti à Viller­sla-Ville, en 1994.
Dis­tri­b­u­tion : 15 hommes, 19 femmes
Durée : 3h30

RÉSEAU
Créa­tion dans une mise en scène de Pietro Piz­zu­ti au Con­ser­va­toire roy­al de Brux­elles, en juin 1995, et repris au Théâtre de la Toi­son d’Or, Brux­elles, en 1996.

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