Le Théâtre Royal du Parc
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Le Théâtre Royal du Parc

Le 12 Oct 1998
Le Théâtre Royal du Parc, 7 septembre 1998. Photo Christian Carez.
Le Théâtre Royal du Parc, 7 septembre 1998. Photo Christian Carez.
Le Théâtre Royal du Parc, 7 septembre 1998. Photo Christian Carez.
Le Théâtre Royal du Parc, 7 septembre 1998. Photo Christian Carez.
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Le Théâtre Roy­al du Parc fut con­stru­it en 1782 par les frères Bul­tos. Ils voulaient don­ner à Brux­elles un de ces Vaux-Hall tant à la mode à Lon­dres et à Paris. Dans ses salons se don­naient des bals. On y venait au café. Il y avait des bou­tiques de pro­duits lux­ueux. S’y jouaient aus­si des spec­ta­cles var­iés, mais dans une salle qui n’était pas encore à pro­pre­ment par­ler un théâtre.

Le Théâtre Royal du Parc,
7 septembre 1998.
Photo Christian Carez.
Le Théâtre Roy­al du Parc,
7 sep­tem­bre 1998.
Pho­to Chris­t­ian Carez.

Le pub­lic adop­ta tout de suite ce lieu de diver­tisse­ment. Forts de ce suc­cès, les frères Bul­tos déci­dent d’ajouter une vraie salle de théâtre à leur étab­lisse­ment. Des enfants s’y pro­duisirent. Acteurs, danseurs, fig­u­rants de sept à qua­torze ans jouent des comédies, des proverbes, des opéras ou des pan­tomimes adap­tés à leurs pos­si­bil­ités. C’est ce petit théâtre qui prit le nom de Théâtre du Parc.

Le Théâtre Royal du Parc,
7 septembre 1998.
Photo Christian Carez.
Le Théâtre Roy­al du Parc,
7 sep­tem­bre 1998.
Pho­to Chris­t­ian Carez.
Le Théâtre Royal du Parc,
7 septembre 1998.
Photo Christian Carez.
Le Théâtre Roy­al du Parc,
7 sep­tem­bre 1998.
Pho­to Chris­t­ian Carez.

Peu à peu des forains et des gens de cirques vien­nent inve­stir le lieu. Mais le pub­lic n’est pas très nom­breux. Pour l’attirer, les pro­gram­ma­teurs invi­tent des pres­tidig­i­ta­teurs et organ­isent des soirées fan­tas­tiques. On ne jouait que trois fois par semaine et rarement dans des salles combles.

Le des­tin du théâtre change en 1869, quand il se voue à la comédie. Les artistes les plus en vue de l’époque vien­nent y jouer. Le lieu devient réputé. On établit un réper­toire, forme une troupe. Des tournées sont organ­isées à l’e­tranger.

Le Théâtre Royal du Parc,
7 septembre 1998.
Photo Christian Carez.
Le Théâtre Roy­al du Parc,
7 sep­tem­bre 1998.
Pho­to Chris­t­ian Carez.

En 1874, la salle est entière­ment rénovée. Elle accueille Coquelin, Réjane ou Sarah Bern­hard, la Comédie-Française mais aus­si le Théâtre Libre d’Antoine, Lugné Poe ou Maeter­linck.

Les Alle­mands réqui­si­tion­nent le théâtre pen­dant la pre­mière guerre mon­di­ale. Il est donc rénové en 1919, sous la direc­tion de Vic­tor Red­ing. Lui suc­cè­dent son fils René puis Roger Red­ing ; en 1970, Feuillen Simon et Jean Ner­gal. Celui-ci donne au théâtre son statut « d’Etablissement d’utilité publique » et reste son directeur jusqu’en 1987.

Le Théâtre Royal du Parc,
7 septembre 1998.
Photo Christian Carez.
Le Théâtre Roy­al du Parc,
7 sep­tem­bre 1998.
Pho­to Chris­t­ian Carez.

Aujourd’hui dirigé par Yves Larec, le théâtre sera fer­mé d’avril à sep­tem­bre 1999 afin de réalis­er d’importants travaux de réfec­tion.

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Le Théâtre Royal du Parc,
7 septembre 1998.
Photo Christian Carez.
Le Théâtre Royal du Parc, 7 septembre 1998. Photo Christian Carez.
Le Théâtre Royal du Parc, 7 septembre 1998. Photo Christian Carez.
Le Théâtre Roy­al du Parc,
7 sep­tem­bre 1998.
Pho­to Chris­t­ian Carez.
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Écrit par Liliane Wouters
Lil­iane Wouters est poète, dra­maturge et tra­duc­trice. L’ensemble de son oeu­vre poé­tique est rassem­blé dans le recueil Tous...Plus d'info
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Théâtre en images-Couverture du Numéro 58-59 d'Alternatives Théâtrales
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11 Oct 1998 — ON PASSE par la cour d’une école, avec, collée aux fenêtres, des dessins d’enfants, puis on pénètre dans un foyer…

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