Voir, recevoir, réfléchir ensemble
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Voir, recevoir, réfléchir ensemble

Le 1 Juil 2003
Rencontre « Théâtre de jeunes», cour du Petit Mistral, photo Éric Paul.
Rencontre « Théâtre de jeunes», cour du Petit Mistral, photo Éric Paul.
Rencontre « Théâtre de jeunes», cour du Petit Mistral, photo Éric Paul.
Rencontre « Théâtre de jeunes», cour du Petit Mistral, photo Éric Paul.
Article publié pour le numéro
Festival d'Avignon 1980-2003-Couverture du Numéro 78-79 d'Alternatives ThéâtralesFestival d'Avignon 1980-2003-Couverture du Numéro 78-79 d'Alternatives Théâtrales
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En quar­ante-trois ans d’existence, l’association Cen­tres de jeunes et de séjours du fes­ti­val d’Avignon dirigée pat les Ceméa, a per­mis à plus de cent mille per­son­nes, ado­les­cents et adultes, d’être accueil­lis en Avi­gnon dans des con­di­tions con­viviales d’échanges, d’activités, et de ren­con­tres avec les artistes. Comme chaque année, la palette des séjours cul­turels : décou­verte, explo­ration, ate­liers, ren­con­tres inter­na­tionales, réal­i­sa­tion de spec­ta­cles, inclu­ant rous un ou plusieurs spec­ta­cles accom­pa­g­nés, pro­pose à cha­cun de con­stru­ire son par­cours de spec­ta­teur.

L’accompagnement, pour nous1 , c’est d’abord une his­toire entre des per­son­nes vivantes. Nous accom­pa­gnons des gens — des spec­ta­teurs, audi­teurs, vis­i­teurs d’expos : c’est le plus évi­dent ; mais aus­si des met­teurs en scène, des comé­di­ens, plas­ti­ciens, musi­ciens, poètes, auteurs, con­teurs …
Pri­or­i­taire­ment ( et je ne dis pas exclu­sive­ment), nous n’accompagnons pas des oeu­vres, que celles-ci appar­ti­en­nent au (x) pat­ri­moine (s), qu’elles soient des créa­tions ou qu’elles fassent fig­ure de pro­duc­tions d’avant-garde même si, pour accom­pa­g­n­er effi­cace­ment les per­son­nes, on doit effectuer tout un tra­vail actu­al­isé d’information sur ces pro­duc­tions et sur ce gui est dans leur périphérie. À une péri­ode où l’on con­state une petite évo­lu­tion, ce n’est pas le moment d’accentuer les dichotomies et de rad­i­calis­er ce qu’était, il y a peu de temps encore, la philoso­phie offi­cielle du min­istère de la Cul­ture (pour ne pas dire des beaux-arts et du pat­ri­moine) face au min­istère de la Jeunesse et des Sports (pour ne pas dire de l’éduc-pop et du socio-cul­turel). Le grand mou­ve­ment « d’éducation pop­u­laire » (le terme pop­u­laire gui a évolué mérit­erait une explic­i­ta­tion) auquel nous con­tin­uons d’appartenir s’est tou­jours intéressé aux deux ver­sants : les per­son­nes ( récep­teurs et artistes) et aus­si les pro­duc­tions, les oeu­vres. Mais alors que Mal­raux, le respon­s­able poli­tique de cette sépa­ra­tion, à tra­vers ses objec­tifs de décen­tral­i­sa­tion et de con­ser­va­tion s’intéressait d’abord aux oeu­vres (qu’il met­tait il est vrai en rela­tion avec le sacré, retrou­vant par ce détour l’humain), l’éducation pop­u­laire s’intéressait d’abord et directe­ment aux indi­vidus, des indi­vidus soci­aux, appar­tenant à des col­lec­tiv­ités humaines, sans opér­er cette scis­sion. Il n’est pas hon­teux de met­tre au pre­mier plan les savoirs et les oeu­vres mais c’est un choix qui con­duit à reléguer au sec­ond plan les per­son­nes et/ ou à ne voir en eux que des « con­som­ma­teurs » de ces pro­duits ou de ces biens cul­turels. Ceux gui font ce choix s’inscrivent de fait dans une per­spec­tive libérale, occu­pent alors d’autres places et assu­ment d’autres fonc­tions. Pour ce gui nous con­cerne, nous ne sommes ni des con­ser­va­teurs de musée, ni des chercheurs pro­fesseurs d’art, ni des jour­nal­istes détecteurs de modes, ni des marchands de spec­ta­cles ou des dif­fuseurs cen­trés sur le quan­ti­tatif et cela ne nous empêche pas, bien au con­traire, de tra­vailler ( quand c’est néces­saire, c’est-à-dire sou­vent) avec eux. Si j’insiste sur ce point, c’est que ma petite expéri­ence per­son­nelle me mon­tre qu’il est très facile par souci d’efficacité et de réal­isme de chang­er d’axe, de per­dre son iden­tité, de s’éloigner des con­cep­tions ini­tiales de « l’éducation nou­velle » en déri­vant vers l’accompagnement d’oeuvres ou de pro­duc­tions.
Aus­si faut-il réaf­firmer, pour mutuelle­ment s’obliger à tenir le cap, que nous sommes d’abord au ser­vice des per­son­nes, à l’écoute de leur pat­ri­moine, de leurs par­cours, de leurs his­toires pro­pres, de leurs goûts et que le con­tact avec des objets artis­tiques ou la con­fronta­tion à d’autres pra­tiques plus quo­ti­di­ennes ont pour nous de l’importance. Ils font fonc­tion de révéla­teurs et surtout ils ren­voient à des prob­lé­ma­tiques récur­rentes vécues antérieure­ment par d’autres per­son­nes, ceux et celles gui les ont pro­duits, dans des espaces con­tem­po­rains ou dans d’autres temps.

La fonc­tion d’ac­com­pa­g­ne­ment

L’accompagnement pour nous c’est une fonc­tion, une fonc­tion tem­po­raire gui peut être exer­cée par des gens gui ini­tiale­ment ont des statuts dif­férents : des pro­fes­sion­nels ou bien des ama­teurs, des bénév­oles mil­i­tants — et cela qu’ils appar­ti­en­nent au monde de l’éducation, de la médi­a­tion cul­turelle, de la « remé­di­a­tion », de l’insertion sociale …
Pour nous, accom­pa­g­n­er ne débouche pas sur un statut d’accompagnateur et nous ne souhaitons surtout pas que cette fonc­tion devi­enne une pro­fes­sion, qu’elle soit elle aus­si encadrée juridique­ment pour être recon­nue et que soit créé un nou­veau diplôme d’état d’ accom­pa­g­na­teur ou une « qual­i­fi­ca­tion » sus­cep­ti­ble de génér­er l’existence d’une nou­velle caté­gorie de « p’tits boulots » — « accom­pa­g­na­teur » pour nous ce n’est pas « médi­a­teur » et cela doit rester le pen­dant de « dra­mati­cien » dans le domaine de l’animation des activ­ités dra­ma­tiques.
Peut-être n’est-il pas inutile de faire remar­quer d’ailleurs que, plus qu’un cur­sus uni­ver­si­taire pré­fab­riqué, la for­ma­tion à l’accompagnement artis­tique ou cul­turel c’est d’abord un tra­vail d’autodidacte, mais une aut­o­for­ma­tion réal­isée au sein d’un groupe, d’une asso­ci­a­tion (il ne s’agit pas de développe­ment stricte­ment per­son­nel et on pour­ra lire à ce pro­pos ce qu’écrit Jof­fre Dumazedi­er ).

Met­tre en jeu des rela­tions sin­gulières

- L’accompagnement tel que nous l’envisageons met bien en jeu des rela­tions inter­per­son­nelles et sin­gulières mais il s’appuie con­stam­ment sur le groupe.
Sans l’existence des autres ( je pense ici aux pairs plus qu’aux accom­pa­g­na­teurs), sans leur présence active per­me­t­tant les échanges, les con­fronta­tions des goûts (« vers le goût des autres »), les investisse­ments affec­tifs mutuels, les sub­jec­tiv­ités mis­es en mots, la fonc­tion d’accompagnement ne peut s’exercer dans l’optique gui est la nôtre. La rela­tion duelle à celui gui a le statut prin­ci­pal de déten­teur du savoir ne cor­re­spond pas à la réal­ité de ce que nous souhaitons pro­pos­er. Et lorsqu’on pro­gramme un « séjour ate­lier », c’est d’abord la présence de ces autres par­tic­i­pants qui nous sont ini­tiale­ment incon­nus que l’on pro­pose. Ce que l’on « vend » d’abord, ce n’est pas la rela­tion du par­tic­i­pant avec l’animateur ou avec l’équipe assur­ant l’accompagnement (aus­si qual­i­fiée soit-elle … et il vaut mieux qu’elle le soit), mais l’espoir que ces rela­tions entre les mem­bres du groupe exis­teront, qu’elles seront intéres­santes pour tous et que l’équipe « d’animation » fera ce qu’il faut pour aider à ce que ces échanges exis­tent et se dévelop­pent.
D’autre part, chez ceux gui recherchent cette aide, et qui vien­nent pour être logés dans des écoles durant un fes­ti­val, le désir/le besoin d’être avec d’autres n’existe pas seule­ment au niveau de la vie quo­ti­di­enne et de ce qu’on appelle l’animation, mais au niveau d’un « voir/recevoir » et d’un « réfléchir » ensem­ble, d’un souhait d’aller au spec­ta­cle en petits groupes, « accom­pa­g­nés » d’autres spec­ta­teurs que l’on con­naît un peu et avec lesquels des échanges pour­ront facile­ment s’engager ; c’est sans doute là une manière de lut­ter con­tre la soli­tude que cette volon­té de sur­so­cialis­er le fait d’aller au spec­ta­cle ( assis­ter à un spec­ta­cle vivant étant déjà en soi une envie d’être avec les autres ou au moins de vibr­er à côté d’eux).
Et la sor­tie « famil­iale » alors ? Même si le pre­mier lieu d’un accom­pa­g­ne­ment c’est ou ce devrait être la famille, accom­pa­g­n­er son enfant, son ami(e) ou même une per­son­ne moins proche, en rela­tion duelle, ça n’est pas la même chose qu’accompagner un groupe, cela ne met pas en jeu les mêmes straté­gies ; quant à la place prise par les affects et la manière dont on les gère, la dif­férence est grande2.
- L’accompagnement porte le plus sou­vent sur des formes « artis­tiques » mais fon­da­men­tale­ment, il doit rester, au sens large, « cul­turel ».
Fréquem­ment, nos inter­ven­tions ont comme sup­port un objet, une pro­duc­tion, une « créa­tion » recon­nue et qual­i­fiée sociale­ment d’artistique (c’est ce que l’utilisation du mot cul­turel au sens étroit veut sig­ni­fi­er) et il faut con­stater d’ailleurs que cette reconnaissance/ val­i­da­tion du label « artis­tique » fait de moins en moins l’unanimité. L’essentiel n’est pas là. Revendi­quer à l’intervention un car­ac­tère « cul­turel », c’est sig­ni­fi­er pour nous que l’intervention va per­me­t­tre, au-delà du sup­port, d’aider des per­son­nes à créer du lien entre ce qui relève du pat­ri­moine indi­vidu­el de cha­cun ( et qui est le résul­tat de nom­breux métis­sages antérieurs, d’histoires sin­gulières et d’appartenance à des petits groupes cul­turels et soci­aux), et ce qui relève du pat­ri­moine col­lec­tif — ce que l’on con­sid­ère encore comme con­sti­tu­tif de l’universel, même si aujourd’hui plus qu’hier cet uni­versel, qui a directe­ment à voir avec les valeurs et l’évolution de bien d’autres élé­ments, est en crise3.
Si l’on a plus facile­ment recours à l’artistique qu’au quo­ti­di­en le plus prosaïque ou qu’à l’art dit pop­u­laire, c’est d’abord parce qu’aujourd’hui le rap­port à l’art sus­cite sou­vent des deman­des d’aide. Il faut redire que l’accompagnement (en amont notam­ment) ne doit pas revêtir un car­ac­tère sys­té­ma­tique mais il faut bien recon­naître qu’il est par­fois indis­pens­able si l’on ne veut pas pass­er totale­ment à côté de la propo­si­tion faite en restant deux heures à se sen­tir idiot ou insen­si­ble, à s’ennuyer, à jalouser ceux qui appré­cient, à être seul et à regret­ter d’être venu. Il y a en effet des ques­tions de règles de jeu, de codes de lec­ture qui ne peu­vent plus être « naturelle­ment » trans­mis du fait même de leur diver­sité. Mais la rai­son prin­ci­pale de ce choix qui est fait, c’est que l’art exac­erbe, ampli­fie la récep­tion sen­si­ble, affec­tive et intel­lectuelle. C’est le pro­pre de l’art (et à un degré plus ou moins uni­versel à l’intérieur d’une même « cul­ture »), d’avoir un pou­voir de provo­ca­tion ; et s’il n’arrive pas tou­jours à com­mo­tion­ner, il est mis en demeure d’émouvoir, de déranger, de remuer, de faire réfléchir, d’enthousiasmer ou d’apaiser mais surtout il ne doit pas laiss­er indif­férent.
Évidem­ment, tout ne baigne pas dans la pureté émo­tion­nelle ini­tiale ! L’objet d’art n’est pas délié de sa valeur marchande ou de sa médi­ati­sa­tion car ce sont elles qui rat­i­fient une recon­nais­sance accordée par quelques-uns et gui assure la notoriété de l’ oeu­vre et/ou de son auteur. Mais que l’art soit devenu un espace majeur de place­ment, de spécu­la­tion finan­cière ou de blanchi­ment d’argent sale n’est pas, pour ce gui nous con­cerne ici, l’essentiel. On peut, et c’est heureux, rester indif­férent devant un tableau qui a été estimé à un prix exor­bi­tant !

Élargir les hori­zons

Accom­pa­g­n­er, cela con­siste à aider des per­son­nes à trou­ver du plaisir à bouger, à élargir des hori­zons, à chang­er de point de vue, à rester en mou­ve­ment et non à con­train­dre des gens à accom­plir un devoir pénible/hygiénique de décou­verte ou de lutte con­tre la sclérose sen­si­ble et intel­lectuelle.
C’est pour cela que l’accompagnement ne doit com­porter aucune injonc­tion et aucun juge­ment défini­tif sur les goûts des per­son­nes ; mais c’est aus­si pour cela que l’on cherche plutôt à « met­tre en appétit » en pro­posant, avant d’aller écouter ou voir, des « angles d’attaque » var­iés per­me­t­tant l’entrée par des voies dif­férentes, plutôt que des appren­tis­sages sys­té­ma­tisés et ce qu’il con­viendrait d’appeler, dans une accep­tion sco­laire, une édu­ca­tion artis­tique.
En jouant le rôle de miroir mobile, l’équipe qui accom­pa­gne peut aider cha­cun à réalis­er des pris­es de con­science sans tenir pour autant la place d’un directeur (artis­tique ou cul­turel) de con­science, ou de faire fonc­tion de maître à penser.

Accom­pa­g­n­er, cela ne peut pas se lim­iter à une approche stricte­ment sen­si­ble qui, par méfi­ance ou par souci d’être plus démoc­ra­tique ou plus proche des défa­vorisés, ferait l’économie de « la mise en mots ».
Bien au con­traire, c’est seule­ment parce qu’il y a cette ver­bal­i­sa­tion, cette « sanc­tion » ( à la fois sépa­ra­tion et recon­nais­sance) par le mot qu’il peut y avoir échange, délibéra­tion, mémori­sa­tion et évo­lu­tion. Échange ne sig­ni­fie pas néces­saire­ment glose ou pré­texte à numéro de rhé­teur mais met­tre en mots, c’est met­tre à dis­tance et c’est en même temps exercer sa créa­tiv­ité.
Il n’est pas juste d’opposer une approche sen­si­ble que l’on pro­pose à tra­vers des pra­tiques de joueurs et de spec­ta­teurs à une approche intel­lectuelle con­sis­tant à créer des mis­es en rap­ports à tra­vers des dis­cus­sions. Organ­is­er des ate­liers pour spec­ta­teurs, pro­pos­er des retours sen­si­bles, ne sont pas encore des pra­tiques très fréquentes et il est néces­saire de con­tin­uer à les pro­mou­voir, mais cela peut se faire sans les oppos­er à une activ­ité de ver­bal­i­sa­tion qu’on con­sid­èr­erait néces­saire­ment comme du bavardage. De plus, il ne faut pas laiss­er croire que l’aide à la « mise en mots » soit un accom­pa­g­ne­ment facile à réalis­er. Il s’agit d’un tra­vail d’écoute et de recon­nais­sance rapi­de où il faut associ­er, créer du lien, met­tre en per­spec­tive, join­dre, sépar­er, dis­soci­er ou déli­er sans con­cep­tu­alis­er à la place des autres et cela demande l’acquisition (par le vécu) de nom­breux repères.
Quand elles ne sont pas exclu­sives, les deux approches sont com­plé­men­taires et irrem­plaçables : là encore c’est un équili­bre qu’il faut chaque fois trou­ver.

Cet arti­cle a été pub­lié dans la revue Vers l’é­d­u­ca­tion nou­velle, n° 501, sep­tem­bre 2001.

  1. Je ne reviendrai pas dans le détail sur ce qui nous fait préfér­er le terme d’accompagnement à celui de médi­a­tion, mais j’estime utile de faire ici quelques rap­pels suc­cincts, et ce faisant d’insister sur quelques points. ↩︎
  2. Je ne veux pas dire que, pour celui qui accepte d’accompagner un groupe, cela demande une impli­ca­tion per­son­nelle moins grande ; sim­ple­ment, elle est autre du fait que ce qui s’y joue est plus sym­bol­ique et du fait aus­si que l’existence du groupe tend cela, en principe, moins com­pliqué. ↩︎
  3. Il n’est pas ques­tion pour autant de don­ner dém­a­gogique­ment dans ce qu’on appelle le « dif­féren­tial­isme » cul­turel. ↩︎
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Par Jean-Noël Bruguière
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