Rencontre avec Franz Xaver Kroetz

Rencontre avec Franz Xaver Kroetz

Le 29 Avr 1982

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Gas­ton Jung : Il est assez dif­fi­cile pour moi de présen­ter Kroetz que je con­nais depuis longtemps, plus pré­cisé­ment encore ces derniers temps où j’ai tra­vail­lé sur ses pièces. Je dirai sim­ple­ment quelques mots pour le situer. A Brux­elles vous avez pu voir de lui Haute-Autriche au théâtre du Cré­pus­cule et actuelle­ment Con­cert à la carte ici-même. En trois mots, c’est un auteur de la jeune généra­tion alle­mande qui est main­tenant l’un des plus con­nus, même en dehors de l’Allemagne, et traduit en de nom­breuses langues. Il a com­mencé par être élève comé­di­en dans des petits théâtres, et exer­cé plusieurs autres métiers avant d’écrire pour la scène. Aujourd’hui il a der­rière lui 30 à 40 pièces, pas seule­ment pour le théâtre. Il a écrit beau­coup pour la télévi­sion, le ciné­ma, et cer­tains autres livres de prose ou des livres doc­u­men­taires.
Actuelle­ment, il écrit un roman, et une pièce qui va être mon­tée par Peter Stein à la Schaubühne à Berlin, en col­lab­o­ra­tion avec Düs­sel­dorf. De plus, il prend le temps de voy­ager qu’il n’a pas eu jusqu’à présent. Il représente non seule­ment une ten­dance du théâtre alle­mand, mais une ten­dance du théâtre con­tem­po­rain dans son ensem­ble, qu’on a appelée dans le jar­gon des jour­nal­istes français le « nou­veau réal­isme » ou le « théâtre du quo­ti­di­en », notions qu’il fau­dra pré­cis­er. Mais lais­sons-lui la parole et ensuite il répon­dra à vos ques­tions.

Franz Xaver Kroetz : Vu le car­ac­tère intime de l’auditoire d’aujourd’hui, je ne ferai pas de dis­cours. Les gens pensent par­fois que je pars de tout un sys­tème théorique et dra­maturgique pour écrire, mais j’écris tout sim­ple­ment, même si cer­tains en déduisent une « ten­dance », et ce qui compte c’est l’écriture.

Ques­tion : Com­ment vit une pièce à tra­vers le temps ?

F.X.K. : Je crois que c’est par vagues. La pièce jouée ici est déjà assez anci­enne et c’est un phénomène récent de la rejouer beau­coup main­tenant, et un peu partout. Prochaine­ment va avoir lieu une pre­mière de Con­cert à la carte à Cal­cut­ta.

Cette pièce a une car­ac­téris­tique que vous con­nais­sez : elle est sans parole, du moins sans paroles dans le sens habituel. Tout à l’heure, à table, on a par­lé de la pièce Le pupille veut être tuteur de mon col­lègue Hand­ke, mon­tée ici en son temps par Philippe Van Kessel, et qui est égale­ment une pièce sans paroles. Ca a quelque chose d’hyper-réaliste, les pièces muettes. Je ne sais pas si vous con­nais­sez le pein­tre et sculp­teur Kien­holz, qui a con­stru­it un intérieur de bor­del devenu fameux. C’est un lieu scénique sans action scénique. Cette idée d’une image fixe et muette est une chose tout-à-fait actuelle. Ma pièce, ain­si que Le pupille veut être tuteur de Hand­ke, sont jouées actuelle­ment à dix endroits dif­férents, dans le monde entier.

Q. : J’ai vu la pièce deux fois, et la pre­mière fois il m’a sem­blé que j’avais per­du quelque chose parce qu’il n’y avait pas de paroles. Main­tenant je suis saisie par la pièce à tel point que je ne peux pas encore dire, après l’avoir vue deux fois et réfléchi depuis, ce que je dois en penser, telle­ment j’étais saisie en tant que femme, peut-être aus­si parce que c’est une femme qui l’a mise en scène.

Eve Bon­fan­ti : En effet, une femme met­teur en scène réag­it autrement qu’un homme. On vit dans une société d’hommes et la femme sur scène est sou­vent l’image stéréo­typée de la femme vue par les hommes.

F.X.K. : Au fond cette pièce n’est pas une pièce « idéologique », mais dans la mesure où il y a une descrip­tion extrême­ment con­crète de la sit­u­a­tion de la femme, il arrive un moment où la société tout entière est décrite à tra­vers ces actions con­crètes, aus­si petites soient-elles, et on retrou­ve une pièce « cri­tique », en-dehors de tout élan idéologique dans l’écriture.

G.J. : Kroetz a décrit avec une très grande authen­tic­ité les milieux mar­gin­aux, les milieux ruraux, les milieux ouvri­ers, les milieux pro­lé­taires, puis les franges petites-bour­geoisies, explo­rant ain­si la société alle­mande petit à petit, par­fois sans visée « idéologique », et en amenant, par la seule descrip­tion, le spec­ta­teur à avoir un point de vue sur ce qu’il voit.
Mais en même temps, actuelle­ment, il y a un con­tre-mou­ve­ment au « nou­veau réal­isme », l’abandon de tout mil­i­tan­tisme, l’abandon du con­tenu social de l’art, le retour à l’égotisme, à l’intériorité de l’artiste. A par­tir de leur « déli­cieuse intéri­or­ité » cer­tains artistes rejet­tent les descrip­tions réal­istes, sociales ou poli­tiques, héritées par­tielle­ment de Brecht, qui vont de Mar­tin Sperr à Kroetz. Cette pièce, Con­cert à la carte, est d’une grande « solid­ité », d’une grande justesse dans ses descrip­tions, mais elle joue aus­si dans le reg­istre de l’intériorité, la descrip­tion de l’intériorité étant elle-même source de cri­tique sociale.
Et avec la crise économique, qui, mal­gré le « mir­a­cle » économique, existe aus­si en Alle­magne, il y a un retour au réal­isme dans le sens de Kroetz, à la descrip­tion des sit­u­a­tions sociales détail­lées, d’un envi­ron­nement social glob­al.

Q. : Je suis éton­née par le nom­bre d’auteurs qui écrivent pour le théâtre en Alle­magne. Je voudrais savoir pourquoi, selon Kroetz, on écrit tant pour le théâtre, aujourd’hui en Alle­magne, alors qu’en Bel­gique et en France on écrit si peu.

F.X.K. : Il y a un fait impor­tant : la vieille tra­di­tion en Alle­magne du Sud, en Bav­ière par­ti­c­ulière­ment, est une tra­di­tion de théâtre pop­u­laire, venant du peu­ple, vrai­ment enrac­iné dans le peu­ple et sou­vent joué par des asso­ci­a­tions. J’ai remar­qué, en ren­con­trant des gens de théâtre à Paris, un relatif inin­térêt, par­mi les écrivains qui gravi­tent autour du théâtre, pour un théâtre qui aurait tout de suite prise sur la réal­ité, un théâtre de luttes. Alors que dans la tra­di­tion bavaroise, à côté du théâtre « offi­ciel » sou­vent pom­peux, char­ri­ant des idées reçues, il y a des auteurs pop­u­laires dont je me con­sid­ère être un des descen­dants, qui ont fait un théâtre de com­bat dans les bistrots, dans les lieux publics, et ceci d’une façon per­ma­nente. Brecht n’est pas berli­nois mais augs­bour­geois et quand je lis des pièces de Brecht je sens l’homme du Sud de l’Allemagne, où la vital­ité du théâtre pop­u­laire et des luttes pop­u­laires est effec­tive.
En France, le théâtre de cri­tique sociale est moins fréquent. J’ai remar­qué ce genre d’œuvres com­bat­ives chez J.L. Godart, au ciné­ma, mais pas au théâtre.

Q. : Si vous partez du pré-sup­posé d’un tel théâtre en Alle­magne du Sud, en quoi ce théâtre pour­rait-il trans­former quelque-chose dans la société ?

F.X.K. : Le désir de trans­former la société ne veut pas dire qu’on soit effi­cace dans ce domaine, c’est un tra­vail au niveau du désir.

Q. : Alors que vous con­cevez le théâtre comme un endroit d’où on prêcherait le change­ment de société, je ne com­prends pas que récem­ment vous ayez changé de genre, en écrivant plutôt un roman.

F.X.K. : Après avoir écrit surtout pour le théâtre, la télévi­sion, le ciné­ma, où il n’y a pas de cen­sure directe en Alle­magne, où existe un espace d’une rel­a­tive lib­erté, j’ai com­mencé à écrire une pièce très par­ti­c­ulière, qui traite de cent ans de la vie paysanne dans ma région, à tra­vers le nazisme, les per­sé­cu­tions, les mal­heurs, et la résis­tance de la san­té paysanne. Finale­ment, ce sujet ne con­ve­nait pas pour écrire une pièce.
Il existe une auto-cen­sure, la seule vraie cen­sure, qui est impal­pa­ble et dont on ne peut accuser l’Etat, quand on ne peut écrire ce qu’on veut parce qu’on pense que ça ne va pas être joué. L’écriture de ce texte s’adressait plutôt à la télévi­sion et au ciné­ma où il faut beau­coup d’argent pour la réal­i­sa­tion, où il faut fournir le pro­jet à l’avance et où, sans doute, il n’aurait pas été accep­té. Il faut dire que ce texte venait de la péri­ode où j’étais mem­bre du par­ti com­mu­niste alle­mand, très minori­taire, et c’était une dif­fi­culté politi­co-idéologique sup­plé­men­taire. Le roman sera édité par un grand édi­teur alle­mand, avec une très large dif­fu­sion.
Il y a d’autres raisons d’écrire plutôt un roman.
Décrire des sit­u­a­tions sociales avec une grande pré­ci­sion con­crète nous a amenés, cer­tains col­lègues et moi, à beau­coup tra­vailler pour la télévi­sion et à tomber dans le piège nat­u­ral­iste. En fait, je me sen­tais un peu au bout de toutes ces sit­u­a­tions décrites : le cou­ple et l’enfant, le cou­ple sans enfant, le cou­ple déchiré, le cou­ple qui se ressoude.
Autour de ces prob­lèmes, sur le plan formel, j’avais fait le tour, et le roman était aus­si une échap­pa­toire vers un nou­v­el hori­zon formel, pour exprimer autre chose.

Q. : Vous décrivez des milieux pop­u­laires. Mais une action sur un pub­lic pop­u­laire est-elle pos­si­ble ? Et d’ailleurs, vien­dra-t-il ? Le pub­lic n’est-il pas plus petit-bour­geois que pop­u­laire ? Et votre cri­tique sociale n’est-elle pas si sub­tile qu’elle échappe à l’entendement d’un ouvri­er ?

F.X.K. : C’est une ques­tion sou­vent posée. Pre­mière­ment, du point de vue pro­lé­taire, je décris des prob­lèmes pro­lé­tariens pour un pub­lic bour­geois. D’autre part, je nie immé­di­ate­ment la deux­ième par­tie de la ques­tion. Pourquoi un milieu pro­lé­tarien, hum­ble, ouvri­er, ne pour­rait-il pas com­pren­dre les sub­til­ités des sit­u­a­tions, d’après sa pro­pre expéri­ence ? Ce pub­lic-là est extrême­ment sen­si­ble à la sub­til­ité.

Q. : Et l’action pos­si­ble sur le pub­lic ?

F.X.K. : En Alle­magne, il y a une fois et demi plus de spec­ta­teurs de théâtre que de spec­ta­teurs de foot­ball. Il faut donc éviter, du moins en Alle­magne (ce n’est peut-être pas pareil en France et en Bel­gique) de dire que le pub­lic de théâtre est une « cer­taine » classe et même la classe qu’il faut com­bat­tre. De plus, il y a à l’heure actuelle un regain de pub­lic au théâtre, et une réces­sion à la télévi­sion rou­tinière. Il y a beau­coup de jeunes, un noy­au de pub­lic très ouvert, dont je ne peux pas analyser s’il est plutôt appren­ti que bache­li­er. Je ne suis pas fas­ciste et je ne vais pas faire de ségré­ga­tion en dis­ant : « Les étu­di­ants petits-bour­geois dehors, on ne garde que les ouvri­ers »…

G.J. : Cette ouver­ture du pub­lic sem­ble être un phénomène assez nou­veau et Kroetz s’adresse en par­ti­c­uli­er aux jeunes qui sont appelés, peut-être, à essay­er de trans­former la société de demain.
D’autre part, il faut admet­tre que la sit­u­a­tion en France n’est pas meilleure, loin s’en faut. Quand on cite dans cer­tains théâtres, 3 % d’ouvriers, c’est déjà extra­or­di­naire, 1 % est un chiffre plus sou­vent cité, même du temps de Vilar.

F.X.K. : 3 % d’ouvriers, c’est bien. En tant qu’auteur dra­ma­tique, ce n’est pas moi qui vais chang­er cette sit­u­a­tion des pour­cent­ages. Si j’étais min­istre de la cul­ture alle­mande, ça chang­erait sûre­ment…
Mais n’étant ni directeur de théâtre, ni politi­cien, je n’ai fait qu’une petite révo­lu­tion… en scène. Avec Mar­tin Sperr ou H. Henkel, nous avons mis sur la scène des pro­lé­taires qui avant en étaient absents. C’était notre révo­lu­tion vers les années ’70. Ca n’a pas été suivi d’un boule­verse­ment politi­co-économique en Alle­magne, j’en suis bien con­scient.
Il faut dire ici que mon expéri­ence à la télévi­sion a été tout-à-fait déter­mi­nante. Une pièce sur cinq, seule­ment, sur l’ensemble de mon réper­toire, a été jouée à la télévi­sion. Il y a eu des réti­cences, alors que j’estime, en voy­ant cer­taines émis­sions dra­ma­tiques moyennes à la télévi­sion alle­mande, que mes plus mau­vais­es pièces valent mieux que ça. Par ailleurs, il y a une cer­taine prud­erie.
Dans ma pièce Staller­hof par exem­ple, il y a une scène où la mère va avorter sa fille. C’était mag­nifique­ment joué à Ham­burg et lors d’une émis­sion ultérieure. Cette scène de nudité a été extrême­ment mal vue par les offi­ciels et une par­tie du pub­lic. Tout ça n’a pas empêché que quand mes pièces passent à la télévi­sion, il y ait 40 % d’indice d’écoute.

Q. : Mais finale­ment, quelle est l’action directe sur le pub­lic con­cerné ?

G.J. : Ce que Kroetz nous a dit c’est, pre­mière­ment : 40 % d’indice d’écoute à la télévi­sion, toutes ses pièces (ou presque) jouées dans plusieurs théâtres, 100.000 exem­plaires lorsque cer­taines pièces sont éditées (ce qui est inimag­in­able en France où 3.000 exem­plaires ven­dus c’est déjà excep­tion­nel). Et il ajoute : en viel­lis­sant on devient un… clas­sique. Fass­binder, Sperr et lui sont déjà présen­tés dans les livres de classe. Il y a un chapître où l’on peut étudi­er le lan­gage « Kroet­zien ».
Deux­ième­ment : la ques­tion de la réac­tion directe du pub­lic dont on s’inquiète ici, Kroetz y répond par l’humour : doit-on deman­der à la bouchère du coin si main­tenant elle vote plutôt social­iste ou com­mu­niste après avoir vu une de ses pièces ? Ce n’est pas à ce niveau, incon­trôlable, que l’auteur sent son influ­ence pos­si­ble.

Q. : J’aimerais qu’on revi­enne sur la cen­sure en Alle­magne, l’auto-censure, la cen­sure à la télévi­sion.

F.X.K. : La cen­sure directe est très rare. Il y a des sys­tèmes de cen­sure plus sub­tils, par le non-sub­ven­tion­nement ou le non-finance­ment de cer­taines œuvres, qui tien­nent compte de l’idéologie et de l’orientation social­isante des œuvres.
Mais il y a une deux­ième sorte de cen­sure : le cap­i­tal­isme privé a de plus en plus de moyens pour faire pres­sion sur les grands édi­teurs et les dis­trib­u­teurs, par exem­ple. Je peux citer l’exemple d’un con­sor­tium qui peut blo­quer des films et les don­ner ou ne pas les don­ner à la télévi­sion. C’est une entre­prise privée et per­son­ne ne peut lui reprocher de faire ses choix. D’autant plus que dans les dimen­sions économiques de l’industrie, par exem­ple, le mécé­nat cul­turel est une goutte d’eau, un pour­cent­age très faible, facile à manip­uler.
L’apparition de chaînes d’émissions télévisées privées est un nou­veau dan­ger dans ce sens, et ce sont d’ailleurs les mêmes qui pos­sè­dent déjà la presse imprimée qui vont être pos­sesseurs de la nou­velle télévi­sion privée.
Comme démoc­rate, si j’en avais le pou­voir, je réduirais le phénomène des monopoles. Je favoris­erais un grand éven­tail de jour­naux très dif­férents, un grand éven­tail de cen­tres d’émissions télévisées, pour garan­tir la démoc­ra­tie. Les monopoles d’expression tuent les gens, réelle­ment, dans leur men­tal­ité leur men­tal­ité même. Il y a encore actuelle­ment de bons pro­grammes, il faut le dire, qui passent par les télévi­sions offi­cielles, les télévi­sions ser­vices publics. Alors qu’un cen­tre privé a besoin de com­mer­cialis­er, de plaire à tout prix, de faire de la pub­lic­ité, etc., et ce qui était encore rel­a­tive­ment cul­turel dans les émis­sions du ser­vice pub­lic devient alors un abêtisse­ment des gens. Plus les chaînes seront du secteur privé et plus l’abêtissement sera pronon­cé et la créa­tiv­ité annulée.

Q. : vous avez écrit que cela vous gênait que dans la pre­mière par­tie de votre oeu­vre vos per­son­nages inspi­raient la pitié, et que main­tenant vous essayez plutôt, chez le spec­ta­teur, de sus­citer la révolte, la lutte, et non la pitié.

G.J. : Effec­tive­ment, selon l’expression d’un jour­nal­iste, Kroetz serait le dra­maturge de la pitié pour les petites gens.

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