Théâtre et Institution
Au moment où vient de se constituer, à l’initiative des directeurs de théâtres professionnels, subventionnés annuellement ou ponctuellement, une « Chambre syndicale de la production théâtrale » rassemblant actuellement dix-huit compagnies et présidée par M. Dezoteux du théâtre Elémentaire, deux documents indispensables pour appréhender le fonctionnement de l’institution théâtrale en Belgique francophone, sont à signaler :
La décision en matière de subvention théâtrale Yolande Roosen Dossiers de recherche et d’information théâtrales. Dossier n°1. Publié par le Centre de recherches et de formation musicales et théâtrales de Wallonie, 3 rue Forgeur, 4000 Liège. Tél. (041 )23.22.98
« Version remaniée et réactualisée du mémoire présenté au Centre d’Etudes Théâtrales de l’Université Catholique de Louvain-la-Neuve 1979 », cet ouvrage constitue le « vade-mecum » indispensable à tout animateur culturel ou créateur théâtral en quête d’une aide financière auprès d’un service public.
L’auteur y présente d’abord et d’une manière générale « les institutions qui servent de cadre au processus de décision en matière théâtrale » et analyse ensuite de façon détaillée, « la décision au niveau administratif de l’institution ». Dans une dernière partie, la décision administrative est située « dans le contexte plus large du système politique de notre pays avec ce qu’il renferme de contrôles, de pressions, d’influences, tout un contexte dont le pouvoir administratif ne peut être dissocié ».
Les dernières pages du volume proposent aussi un jeu de l’oie plein d’humour, dessiné par Michel Fisher et qui retrace « Les tribulations d’Ephémère Lachance au pays de Monsieur K ».
Le théâtre dramatique francophone : cadre institutionnel et statut juridique depuis 1945. Michel Jaumain Courrier Hebdomadaire du CRISP n°911 – 912 — février 81 CRISP, rue du Congrès 35, 1000 Bruxelles Tél. (02) 218 32 26
Au-delà d’une description fouillée du fonctionnement de l’institution théâtrale et de la répartition des subsides ce dossier soulève les problèmes de politique culturelle liés à la décentralisationimplantation régionale d’une part et à l’expérimentation et au jeune théâtre, de l’autre. Il souligne également l’importance déterminante pour l’avenir de l’institution théâtrale d’un règlement rapide et global du statut et des missions des théâtres en Belgique francophone.
M.H.J.
Dossiers du Cacef
Au sommaire du dernier numéro (avril-mai 86 – 87), le programme du Festival de Wallonie 81 ainsi qu’un intéressant article de M. Jaumain et A. von Sivers intitulé « Les artistes du spectacle et le droit » : de la Commission Paritaire au projet de Convention Collective signée par quelques jeunes compagnies seulement, quels sont, en Belgique, dans un climat d’ « asécurité sociale », les droits des artistes du spectacle en matière d’allocations de chômage, d’allocations familiales etc. Cet article fera l’objet de développements dans une prochaine livraison des « Courriers du Crisp ».
Prix du n°: 100 FB On peut s’abonner aux Dossiers du Cacef (10 numéros par an) en versant la somme de 1.000 FB pour l’intérieur et 1.200 FB pour l’étranger, au CACEF,
175, rue des Brasseurs, 5000 Namur,
CCP 000 – 0181654-70. M.H.J.
Au Kaai Festival,
Point Judith par le Wooster Group
( New York)
Puisqu’il semble que les responsables politiques ne se décident pas à trouver les moyens de poursuivre l’expérience menée en 1979 par le Festival International de Théâtre de Bruxelles ( voir Alternatives Théâtrales n°2, octobre 1979 ), il ne restera pour les amateurs de théâtre d’avant-garde et de recherche à Bruxelles que le Kaai Festival et le Théâtre 140. Point fort du Festival 1981, le spectacle produit par le Wooster Group ( issu du Performance Group de Richard Schechner ), appartient au nouveau réalisme, complètement distancié que pratique également « Mabou Mines »).
Il est construit en trois parties sans rapport apparent entre elles :
1ère partie : discussions grossières d’ouvriers sur une plate-forme de forage
2ème partie : apparition d’une maisonnette où à l’intérieur et à l’extérieur les ouvriers courent en tous sens paraphrasant la pièce A long journey into night de Eugène O’Neill
3ème partie : projection d’un film où apparaissent les acteurs déguisés en religieuses et où la maisonnette vogue sur la mer.
La force du spectacle tient sans doute à l’extraordinaire tension qui parvient à se créer entre les personnages et les situations qui passent de l’obscénité à la tendresse, de la violence baroque à l’inquiétude et à la gravité. Et puis surtout, il y a l’extraordinaire jeu des acteurs et parmi ceux-ci, surtout opalding Gray dont l’abattage, cette manière naturelle de parler et de se mouvoir dans l’énergie brute, est une grande leçon de théâtre.
B.D.
Performing
Arts Journal
Publications
Covering the Arts Scene in the U.S. with Magazines and Books
Performing Arts Journal
The liveliest commentary on American and international theatre appears three times a year in Performing Arts Journal. Now in its sixth year, each issue features essays, interviews, dialogues, photos, and play texts. More than a documentation of theatre, Performing Art Journal explores and examines the newest and most provocative ideas in contemporary drama and performance.
Foreign rates :
lndividuals : $15.000/year,
$28.00/two jears.
Libraries and Institutions.
$22.00/year ;
$40.00/two years.
Rates include postage.
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currency required on all orders.
Live
A quarterly magazine focusing on « performance art » and new music coming out of New York. With the popularity of performance art during the 1970s by visual artists, Live was created to report on art world events performed in museums, galleries, and music clubs.
Foreign rates :
Individuals : $13.00/year
$25.00/two years.
Libraries and Institutions :
$20.00/year :
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For a complete catalog of back issue and a listing of our new and forthcoming book titles, write to :
Performing Arts Journal Publications
325 Spring Street, Room 318
New York, N.Y. 10013
Scena
Mensuel italien du spectacle 6/7 juin — juillet 1981
Critiques des dernières créations dans le domaine du théâtre, de la musique et de la danse.
Images des films du festival de Cannes.
Un important dossier sur le Sud de l’Italie. Le cinéma italien du Sud : rencontre avec Giuseppe De Santis, Franco Rosi, Massimo Troisi. Un article de Ugo Volli : « Le théâtre du Sud est un mythe ». La vie musicale dans le Sud, par Gugliemo Papaleo. Rencontre avec Peppino di Capri. L’école Rock napolitaine, par Giancarlo Riccio. Cinéma : la comédie à l’italienne, par Giovanni Buttafava. « Les films méditerranéens de Werner Schroeter » par Giovanni Spagnoletti. Rencontre avec Mario Schiano par Peppo Delconte. Le saxophoniste napolitain parle de la crise de l’avantgarde du jazz.
La chanson napolitaine : dans et hors de la tradition. Rencontre avec Salvatore Piscinelli, Mario Merola, Sergio Bruni.
« Pratiques contemporaines et représentations populaires » par Marisa Turano.
« Le théâtre dans les Pouilles » par Franco Perrelli. Palerme : la fondation Biondo, les coopératives et les solitaires : dans l’attente de la réalisation dés promesses, par Roberto Dellera.
Deux articles sur le carnaval par Piero Giacchè et Lello Mazzacane.
Vouspouvezvousabonneràla revue Scena en versant
20.000 lires au C/CN 14125207 Rizapsicosomatica, via Decembrio, 26, 20137 Milan
D.S.
Cahiers theâtre Louvain
Filmer le théâtre
D. Sablet, M. Bluwal, P. Brook, O. Krejca, B. Sobel, O. Veillon, A. Vittez, etc.
( 250 FB)
( Choix de textes par l’Equipe « Théâtre et moyens audiovisuels » du Groupe de Recherches Théâtrales et Musicologiques du Centre National de la Recherche Scientifique)
L’histoire prouve que le théâtre et le cinéma ont eu et entretiennent des rapports réels, qu’ils se sont influencés mutuellement, qu’ils ont parfois tenté de s’imiter, qu’ils se sont aussi opposés pour mieux affirmer leur spécificité. Mais au delà de ces rapports, il reste que le cinéma, moyen audiovisuel, peut rendre compte du théâtre et en transmettre une vision, et qu’en tant qu’art il peut créer à partir d’oeuvres théâtrales. D’où le thème Filmer le théâtre.
Sous ce titre une Table ronde internationale du CNRS a réuni en 1977, sous la di rection de D. Sablet, des metteurs en scène de théâtre, de cinéma, de télévision, ainsi que des spécialistes et théoriciens. Trois points majeurs : l’établissement à l’aide des moyens audiovisuels du document susceptible d’aider la recherche théâtrale, la transposition cinématographique d’une oeuvre théâtrale à partir de la réalité scénique, la recréation par le metteur en scène de l’oeuvre théâtrale transmuée en oeuvre cinématographique.
Abonnement 1980 (n. 42 à 45) ou abonnement 1981 (n. 46 à 49) : 800 FB.
Cpte n°068 – 0870090-27 des Cahiers théâtre Louvain, au Crédit communal de Belgique à Louvain-la-Neuve.
Rédaction et diffusion : Cahiers théâtre Louvain Armand Delcampe Ferme de Blocry Place de l’Hocaille, B — 1348 Louvain-la-Neuve
Le théâtre en Pologne
Au sommaire du dernier numéro ( mars 81)
Le théâtre d’émotions de Tadeusz Kantor dans cet article, Jan Kossowicz constate, à propos de Wielopole, Wielopole que s’il est impossible « actuellement d’analyser et de définir de façon exhaustive le théâtre de Kantor », il nous faut néanmoins reconnaître que ce théâtre bouleverse et qu’« il faut se contenter de se réjouir qu’un tel théâtre existe encore et qu’il rende au théâtre en général ce qui semble tant lui manquer : la dignité et la signification ».
Trois nouveaux spectacles : deux Revizor de Gogol, l’un mis en scène par Isabella Cywinska dans une scénographie de Jerzy Kowarski au Teatr Nowy de Poznan, l’autre, mis en scène par Jerzy Jarocki, dans une scénographie de Kazimierz Wisniak, au Teatr Stary de Cracovie ; et Ah, que nous vivions dignement ! au Teatr Osmego Dnia.
Adresse de contact :
ul. Moliera 1,
00 – 076 Warszawa
M.H.J.
Le costume comme diagramme d’un parcours
La main qui se déplace et la manche qui agrandit : telle est la proie que poursuit Georges Banu, s’attachant à cet implicite du spectacle que sont les costumes, dont l’évidence même porte à négliger la contribution particulière et qui pourtant serrent de si près sa spécificité. Costumes qui en imposent au comédien par leur forme, leur tradition, costumes qui découlent de sa personnalité selon le regard du scénographe, costumes qui reconstituent une vraisemblance ou, au contraire, visent le jamais-vu, Banu nous en dresse l’éventail en ses nombreux replis, à coup de bonheurs d’écriture qui nous livrent discrètement une sémiologie exempte de jargon.
Une mise en place historique nous mène de la décadence naturaliste de la fin de l’autre siècle à Grotowski, du vérisme au dépouillement et au-delà, avec un détour par les costumes traditionnels des théâtres orientaux et de la commedia del arte où le personnage ne révèle aucune surprise, seul l’acteur, par le maniement de son langage, peut étonner. C’est dans les mises en scènes récentes du répertoire classique, pour essentiel, que Georges Banu envisage ces accessoires qui aident le théâtre à se montrer comme espace imaginaire investi par la présence des corps, et il nourrit son propos d’entretiens avec les scénographes dont sous vingt-quatre aspects ( assortis d’autant de diapositives) il analyse la démarche.
Le temps et le lieu fictionnels sont, bien sûr, des éléments fondamentaux des parti-pris que metteur en scène et scénographe adoptent, parti-pris d’autant plus nombreux que les spectacles envisagés appartiennent au courant de relecture des classiques, qu’il s’agit toujours d’en renouveler la vérité, de l’essentialisme hors-temps aux jeux subtils entre documentation et imaginaire qui privilégient tel ou tel segment de la réalité historique à laquelle on réfère l’oeuvre ( et c’est en premier lieu le costume qui fait de Britannicus un Romain ou un Versaillais). Les mutations d’un personnage, les relations entre tous ceux qui peuplent le plateau : maîtres et esclaves, jeunes et vieux … , les choix de matières et de drapés pour les rendre, le rapport au vêtement quotidien, les effets explicites d’imaginaire, l’insertion dans le décor, tout cela est passé en revue de manière à la fois méthodique et concrète, et s’y profile toujours la spécificité de l’interprète : « J’ai besoin de savoir comment un acteur se voit. C’est intéressant de retransmettre cela » dit Claude Lemaire.
Servir le texte en y choisissant les contraintes, parer le comédien selon son corps et son geste, rendre la vision du metteur en scène par ce renoncement à l’individualité ( qu’il laisse dans son portefeuille d’esquisses) qui est celui du costumier, voilà un itinéraire que ce court essai balise, et dont il ressort tout aussi bien la mort définitive de l’anecdotisme qu’un dépassement de la psychologie par le recours subtil à l’extériorité qui rejoint, au coup par coup, la visée des théâtres traditionnels.
Les spectacles qui forment le corpus de cette lecture du costume sont parmi les plus représentatifs des dix dernières années et ils se lisent en définitive, par ce biais autant que par tout autre, selon le pouvoir que parque la hiérarchie vestimentaire et selon le désir qu’indique ostentation ou l’occultation des corps — en quoi ils proviennent de Marx, par Brecht interposé, et de Freud : miroirs en cela de notre époque.
DB.
Georges Banu,
Le costume de théâtre dans la mise en scène contemporaine,
1980, Centre National de Documentation Pédagogique.
Chante toujours tu m’intéresses ou les combines du show-biz
Jacques Bertin
Editions du Seuil,
collection « intervention »
Refusant un jour de s’associer à ur;ie grève des artistes à la télévision, Michel Fugain déclara, sans ciller : « Le talent ne se syndique pas ». Jacques Bertin suggère dans son livre que ce doit sans doute être l’épitaphe inscrite sur la tombe de Gérard Philippe, ancien président du syndicat des acteurs.
Nombreux sont ceux qui répugnent encore aujourd’hui à considérer les produits culturels comme ce qu’ils sont : des marchandises.
Bien que consacré à la chanson, le livre de Bertin est exemplaire des rapports que les artistes entretiennent aujourd’hui avec la presse, les producteurs, les monteurs de spectacles, et surtout l’Etat.
Remarquablement documenté, chiffres à l’appui, il est écrit dans une belle langue claire et, une fois n’est pas coutume dans les études de ce type, Bertin a émaillé son texte d’une foule d’anecdotes humoristiques, pour le plus grand plaisir du lecteur.
B.D.
L’école des acteurs
Rapports de la première session de l’I.S.T.A ( école internationale d’anthropologie théâtrale) :
Bonn, 1 — 31 octobre 1980 par Franco Ruffini.
Edités par La Casa Usher dans la collection « Oggi del teatro ».
Après une préface d’Eugenio Barba, Franco Ruffini : l’I.S.T.A. de Bonn Compte-rendu de deux conversations préliminaires : avec Eugenio Barba, le paradoxe pédagogique avec Jerzy Grotowski Entre Orient et Occident : interview de Moriaki Watanabe. Les pédagogues : interviews de Sanjukta Panigrahi, Katsuko Azuma, 1 Made Pasek Tempo, Tsao Chun-Lin.
Journaux
Franco Ruffini : un problème de genres.
Journal de Torben Bjelke, Mario Delgado Vasquez, Barnaby Gale, Walter Ybema Nicola Savarese ( journal caméra-crayon : 24 pages de photos contact).
Le symposium
Franco Ruffini : phénoménologie de l’étranger
Henri Laborit : impressions du symposium
Ranka Bijeliax-Babic : utilisation d’une méthode scientifique dans l’étude de l’expression sportive et théâtrale
André Helbo : le « jeu » de la terminologie
Antonio Tordera : six réflexions théoriques apprises avec mes muscles.
Lettres à Eugenio Barba de Thomas Bredsdorff, Jean-Jacques Daetwyler, Xavier Fabregas, Nicole Revel Macdonald, Valentin Temkine, Christel Weiler ;
La deuxième session de l’I.S.T.A., Volterra 8 août — 8 octobre 1981 , est organisée par le « Centro per la Sperimentazione e la Ricerca Teatrale », via Manzoni,22, 56025 Pondera, Italie.
D.S.
Centre de sociologie du théâtre
Le « Centre de sociologie du théâtre » de l’Institut de Sociologie de l’Université Libre de Bruxelles a organisé en janvier-février 1981 un séminaire de sensiblisation au langage théâtral, suivi avec intérêt par une trentaine de participants.
Les travaux du séminaire ont été organisés autour des cinq axes suivants :
dramaturgie et scénographie
théorie de la communication et connaissance du théâtre
méthodes d’analyse des textes de théâtre
analyse des composantes du langage théâtral et de leurs interrelations
approche sémiologique de l’espace scénique et du décor
Le Centre de sociologie du théâtre envisage l’organisation d’un séminaire analogue pour l’année académique 1981 – 1982. Pour tous renseignements, s’adresser par écrit, au Centre de sociologie du Théâtre, Institut de Sociologie de l’ULB 44, av. Jeanne, 1050 Bruxelles.
Images de théâtre
A l’occasion de l’exposition « Images de théâtre », organisée par Alternatives théâtrales en février 1981, un montage audio-visuel a été. réalisé rassemblant des prises de vue de 7 spectacles belges parmi les plus intéressants de la saison 80 – 81 :
Bovary
Théâtre Elémentaire
lk wist niet dat Engeland zo mooi
Radeis
Ella
Théâtre de !‘Atelier Ste Anne
Créanciers
Théâtre du Crépuscule
Les bons offices
Ensemble théâtral mobile
Maître et maison de thé
Dur-An-KI
Quarantaine
Plan K
Conçu comme une oeuvre en soi, dans une optique délibérément subjective, ce montage restitue un regard, celui du photographe, John Vink, qui l’a réalisé. Projeté sur huit écrans, dans un dispositif aisément transportable, imaginé par Winston Spriet et mis à la disposition des animateurs, directeurs de festivals, de maisons de la culture … , il constitue un support intéressant pour de multiples manifestations.
Tout renseignement peut être obtenu auprès de M.H. Junius, à Alternatives théâtrales, 72, rue de l’Hospice Communal, 1170 Bruxelles. Tél. (02) 672 78 61.
Jeu Cahiers de Théâtre du Québec
n. 19 1981/1
Performances
Les états généraux du théâtre professionnel : compte à rebours, par Pierre Macduff.
Un article collectif : pour une optique nationale de la régionalisation.
23ème congrès de l’association du jeune théâtre à Montréal : un congrès de transition.
Performances
Le jeu des Performances, par Claude Beausoleil. Un festival « Performances„ à Montréal : une dizaine de . représentations.
Théâtre allemand : Peter Stein et Peter Zadek, metteurs en scènes, par Bernard Dort.
Le manifeste du Théâtre-animation portuguais, « Teatro O Bando » traduction collective en français.
Sur Michel Vinaver : « Saisir le monde entre ordre et désordre », un article de Jean-Pierre Ryngaert.
Le Théâtre de Face à Trois-Rivières : un laboratoire au centre-ville.
« Regarde pour voir », une production du Théâtre de l’OEil.
Des marionnettes au Québec : entretien avec le Théâtre de l’OEil.
Chroniques
Pourquoi s’emett’ tout nus, une production du Théâtre la Rallonge.
Le temps d’une vie de Roland Lepage par la Nouvelle Compagnie Théâtrale.
Pleurer pour rire par le Théâtre de la Marmaille. Une rencontre auteurs et publics au Centre d’essai des auteurs dramatiques.
Des quartiers où nous pourrons rester, création collective par le Théâtre à l’Ouvrage.
Faut pas payer de Dario Fo par le Théâtre du Rideau Vert. Franca Rame dans une représentation au T.E.P.
Lectures
Quinze pages de critiques de livres.
Jeu
Adresse de contact :
Cahiers de Théâtre Jeu,
case postale 1600,
succursale E,
Montréal,
Québec H2T 381
D.S.
Theater Heute
Au sommaire du n. 7 — juillet 81
Peer Gynt de Patrice Chéreau .. La mort de Danton en DDR. La pièce révolutionnaire de Büchner ne figurait pas jusqu’ici au répertoire du théâtre en DDR. Maintenant, Alexander Lang a fait découvrir ce drame explosif au Théâtre Allemand de Berlin Est d’une façon tout-à-fait inhabituelle. Quartett, le nouveau texte de Heiner Müller.
Au sommaire du n. 8 — août 81 :
Théâtre mondial ou seulement « théâtre du monde » ? Le Mammutfestival à Cologne a été controversé. Des images et des comptes rendus.
Kleist
Monté trois fois cette saison, dernièrement par André Engel à Strasbourg et Hans Neuenfels à Berlin, Peter von Becker se pose des questions quant à la représentativité du Penthélisée de Kleist
Jan Kott écrit à propos du Songe d’une nuit d’été de Shakespeare — cet essai est aussi un morceau de l’histoire culturelle de la Renaissance.
Mrozek.
Traduites pour la première fois en Allemand, ce numéro nous propose des scènes de A pied, la nouvelle pièce de Slawomir Mrozek qui a pu être vue à Cologne dans une mise en scène tapageuse.
Avec aussi, une série de notes à propos de la querelle au sujet de (des) héritage(s) de Brecht, du Sezuan de Strehler et d’une mise en scène, La Cerisaie à Bochum, régie de Karge/Langhoffs.
Au sommaire du n. 9 — septembre 1981
Brecht, Marx, Eliot… Des lettres, comiques et sérieuses, constituent l’essentiel de ce numéro. D’abord, une correspondance d’une bouffonerie amusante, entre « Julius », alias Groucho Marx et T.S. Eliot dans les dernières années de la vie de l’écrivain.
Ensuite, pour Theater Heute, Klaus Volker, biographe et dramaturge de Brecht a sélectionné et commenté environ 800 lettres manuscrites à Kortner, Jessner, Piscator, Jhering, Helene Weigel et Peter Suhrkamp.
Dans ce numéro encore, Lulu à Mannheim, Medée à Münich et Danton à Salzbourg. Des nouvelles de troupes autonomes et de Jbrg Hube. Des scènes de Lutz Rathenow. La suite et la fin de l’essai de Jan Kott.
Et encore,
Franz Xaver Kroetz Pas de poisson, pas de viande à Düsseldorf et à Berlin. New-York : premières de Beckett et Woody Allen. Un portrait de Hannelore Hoger.
- Tabori met en scène Brecht.
P.v.K
Data
Avec ce n°000, data clôture une période d’essai d’un an avant une parution trimestrielle normale.
Complément néerlandophone indispensable à ce dernier numéro d’Alternatives théâtrales, il est consacré principalement au théâtre New-Yorkais d’avant-garde. Ici aussi la parole est donnée aux Américains et en particulier à : Richard Schechner, à propos du déclin de l’avant-garde américaine, Laurie Anderson, autour de United States part Il, Spalding Gray qui publie un « journal d’un performer » … Avec en outre, un reportage sur « 3 semaines de théâtre à New-York» ; sans oublier la rubrique d’informations sur l’actualité théâtrale en Flandres. Publiée jusqu’à présent avec l’appui de l’Université d’Anvers, nous souhaitons à data et à son équipe de trouver rapidement les moyens nécessaires à la poursuite de leur entreprise.
Prix du n°: 95 FB (200 FB, la série de 3 n°0) à verser au compte 033 – 9992825-65
Contact :
Hugo Durieux,
Universitaire lnstelling Antwerpen,
Universiteitsplein 1, B- 2610 Wilrijk


