Pédagogie, animation, engagement
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Le 16 Oct 2004
Article publié pour le numéro
Le théâtre dans l'espace social - Couverture du Numéro 83 d'Alternatives ThéâtralesLe théâtre dans l'espace social - Couverture du Numéro 83 d'Alternatives Théâtrales
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Table ronde avec Vir­ginie Thiri­on, Vir­ginie Jor­tay et Luc Fonteyn

Alter­na­tives Théâ­trales : Vous avez tous les trois mené des démarch­es théâ­trales dans lesquelles se man­i­feste un souci du social : Vir­ginie Thiri­on par la thé­ma­tique de cer­taines de ses pièces, et par son engage­ment dans l’animation et la coor­di­na­tion du pro­jet « Le théâtre à l’école du futur » ; Vir­ginie Jor­tay par la créa­tion, l’écriture et la mise en scène de BRUXELLES, VILLE D’AFRIQUE qui nous con­frontait à notre passé colo­nial, de même que par le pro­jet LA DERNIÈRE LETTRE de Vas­sili Gross­man, sur l’expérience des ghet­tos, qui sera créé prochaine­ment aux Halles de Schaer­beek ; Luc Fonteyn par rap­port à la mise en scène de ON EST DES INUTILES ET C’EST À ÇA QU’ON SERT de Veroni­ka Mabar­di et le spec­ta­cle en pré­pa­ra­tion aux Tan­neurs avec les habi­tants du quarti­er, TOUT LE MONDE S’APPELLE MARTINE.

Par rap­port à ce qu’on ressen­tait du théâtre des années 80, très cen­tré sur lui-même et un peu enfer­mé dans une tour d’ivoire, vos démarch­es sem­blent emblé­ma­tiques d’une ori­en­ta­tion dif­férente. Dans un pre­mier tour de table, nous voudri­ons vous deman­der les moti­va­tions qui vous ont poussé à emprunter cette voix et le con­texte qui a vu naître ces pra­tiques axées sur l’espace social.

Luc Fonteyn : C’est un ensem­ble de ques­tions qu’on se pose quand on fait du théâtre. J’ai com­mencé à faire du théâtre comme machin­iste au théâtre du Parc. Tout de suite je me suis posé la ques­tion de savoir com­ment s’inscrivait mon tra­vail dans la vie théâ­trale. Je ne viens pas d’un milieu cul­tivé et pour moi ça a été une grande décou­verte. Après cela, j’ai suivi les cours du Con­ser­va­toire et j’ai ren­con­tré quelqu’un qui sor­tait de l’école Lecocq avec qui j’ai tra­vail­lé, ce qui m’a per­mis d’être con­fron­té à une approche plus ouverte, com­plé­men­taire à la for­ma­tion clas­sique. Au fur et à mesure, on est engagé sur des pro­duc­tions, on joue, on met en scène. Au départ, pour moi, le théâtre était quelque chose de ludique, une manière de sor­tir de mon milieu, d’accéder à un univers mag­nifique. Mais après quelques années de méti­er on se pose la ques­tion du sens de ce qu’on fait. Je me suis engagé dans un par­ti poli­tique. Au sein de ce par­ti, j’ai cher­ché ma place en tant qu’homme de théâtre. J’ai voulu aller sur la place avec des mil­i­tants, ren­con­tr­er les gens. J’ai fait ça pen­dant deux trois ans, c’était une manière de s’ancrer davan­tage dans la société. Ça élar­git le point de vue de l’artiste sur son tra­vail. On voit effec­tive­ment appa­raître toute une série d’initiatives qui vont dans ce sens. Le tra­vail de Tran­squin­que­nal, la créa­tion par Paul Decleire de Brux­elles nous appar­tient. Ces matéri­aux bruts, morceaux de la réal­ité brux­el­loise racon­tés par leurs habi­tants m’intéressent. Je mords à l’hameçon et quand Veroni­ka Mabar­di, à par­tir de ce matéri­au, écrit ON EST DES INUTILES ET C’EST À ÇA QU’ON SERT, je réponds que ça m’intéresse. À par­tir d’une parole brute, toute sim­ple, on peut chercher une théâ­tral­ité, je trou­ve ça pas­sion­nant. C’est un peu la ligne de force qui guide ma pra­tique théâ­trale : con­fron­ter le réel au théâtre.

Vir­ginie Jor­tay : Effec­tive­ment, beau­coup de choses ont changé. La via­bil­ité des théâtres « maisons » qui fonc­tion­naient sur la base d’une hiérar­chie famil­iale clas­sique (fac­tice ou non comme on en voit dans les films de Mar­cel Carné) est qua­si arrivée à terme, de même que les bon­neter­ies ou les ate­liers de verre… Le tra­vail est beau­coup moins défi­ni de façon sec­to­rielle. On est beau­coup plus nom­breux à pra­ti­quer le méti­er de façon trans­ver­sale. On est sou­vent à la fois régis­seur, met­teur en scène, auteur, toutes ces fonc­tions sont un peu plus mêlées. On sort des mêmes écoles et on est for­mé dans un « mag­ma » où les choses sont moins définies. Il y a une con­nais­sance de l’ensemble des métiers (ou une non-con­nais­sance des spé­cial­ités diront cer­tains). Ce qui fait qu’élaborer des saisons, mon­ter des pièces et faire tourn­er la machine de pro­duc­tion d’un théâtre a pris un nou­veau sens. Du coup, la façon dont un théâtre com­mu­nique avec son pub­lic est dif­férente. Les machines de pro­duc­tion s’alignent par­fois sur la logique de con­som­ma­tion ou essayent de créer des sens en décalage / réac­tion à l’évolution de la société.

Notre généra­tion grav­i­tant dans ces dif­férentes fonc­tions, on a for­cé­ment des impul­sions dif­férentes dans les choix qu’on fait. Dans mon cas, j’essaie de ne pren­dre la parole que sur des choses qui me font réa­gir vio­lem­ment, pas for­cé­ment émo­tion­nelle­ment mais des choses qui sus­ci­tent en moi une réac­tion telle que j’ai envie de la partager de façon plus maîtrisée. Effec­tive­ment, il y a quan­tité de textes de théâtre qui m’intéressent mais ce n’est pas pour ça que j’ai envie de tous les mon­ter. Ce qui me meut, c’est d’être le plus proche de l’émotion dans le temps où je suis.

LA DERNIÈRE LETTRE, ce n’est pas de l’avoir lue que j’ai eu envie de la mon­ter, c’est parce que l’ayant lue, elle est restée loin et pro­fondé­ment dans la tête et qu’en zap­pant devant la télé, j’ai vu un per­son­nage, un pris­on­nier de Guan­tanamo qui pas­sait, attaché sur une char­rette. Cette image a duré 10 sec­on­des, avec deux hor­ri­bles tor­tion­naires qui trim­bal­aient cette char­rette. Ce type, san­glé sur cette chaise roulante m’a vio­lem­ment écœuré et c’est cette image qui a fait ressor­tir le texte d’un casi­er de ma mémoire. J’ai eu le sen­ti­ment qu’il y avait adéqua­tion entre cette image vue à la télé et le texte de Gross­man.

Ce sont tou­jours des émo­tions très fortes à par­tir desquelles j’essaie de trou­ver l’adéquation juste. Après il y a une série de con­di­tions pra­tiques. On ne peut pas tra­vailler unique­ment sur le désir, on tra­vaille sur les pos­si­bil­ités du désir.

Vir­ginie Thiri­on : Je crois que la préoc­cu­pa­tion, l’intérêt du « social » étaient présents dès le début. Je n’en ai pris con­science que plus tard, lors du pas­sage à l’acte, et au fur et à mesure de la pra­tique.

J’ai gran­di dans la ban­lieue de Dijon. Une ban­lieue de tout petits pro­prié­taires dont le but était d’arriver à pay­er les men­su­al­ités de l’appartement de qua­tre pièces. Pas de tour­nantes, rien de ter­ri­fi­ant, juste l’ennui. Je dois mon salut au con­trat qu’une mairie a passé avec une troupe dijon­naise pour organ­is­er des ani­ma­tions théâ­trales. J’avais 13 ans. J’ai com­mencé à faire du théâtre en ama­teur. J’ai décou­vert un nou­veau con­ti­nent. Nous jouions dans de petites salles qui avaient plus à voir avec les salles des fêtes qu’avec des salles de spec­ta­cle. Les murs n’étaient pas noirs, les spec­ta­teurs proches, nous pou­vions voir leur vis­age, leurs réac­tions. Nous jouions aus­si dans la rue, sur des places de vil­lage… tou­jours en prise directe avec les gens qui nous regar­daient. C’était aus­si le tout début des Édi­tions Théâ­trales, j’avais pris une souscrip­tion pour recevoir les vol­umes au fur et à mesure de leur paru­tion. Je con­nais­sais Char­treux, Minyana, Tord­j­man, Cor­man… Finale­ment c’est à Brux­elles que moi, française, j’ai décou­vert Racine et Shake­speare, Le Réper­toire ! Avant l’INSAS, je suiv­ais des études de psy­cholo­gie ; pen­dant les exa­m­ens d’entrée, j’entendais par­ler du Réper­toire sans savoir ce que c’était mais en ayant vague­ment con­science qu’avouer mon igno­rance pou­vait sig­ni­fi­er une con­damna­tion sans appel.

Je me rends compte que dans mon écri­t­ure et dans ma pra­tique, c’est le spec­ta­teur, « ce-que-ça-pro­duit-sur-lui » qui m’intéresse. La préoc­cu­pa­tion sociale, pour moi, elle com­mence là, et je crois que j’aurais du mal à faire du théâtre en dehors de ce souci-là.

Alter­na­tives Théâ­trales : Quelle est l’origine du pro­jet TOUT LE MONDE S’APPELLE MARTINE. Com­ment a‑t-il été ini­tié ? Dans quel cadre se déploie-t-il et quel rôle y as-tu joué ?

Luc Fonteyn : C’est une demande du théâtre des Tan­neurs qui avait déjà créé Le BAL DES MAROLLES avec Xavier Schaf­fers. On m’a pro­posé de par­tir d’un ate­lier avec des gens du quarti­er. On se retrou­ve aujourd’hui avec une ving­taine de per­son­nes avec qui on tra­vaille depuis jan­vi­er tous les samedis. On va sor­tir un « résul­tat ». Pour moi c’est la con­séquence d’un chem­ine­ment. Si les Tan­neurs me pro­posent ce tra­vail, c’est parce qu’il y a eu ON EST DES INUTILES ET C’EST À ÇA QU’ON SERT avant, c’est qu’il y a une sen­si­bil­ité pour cette démarche ; une manière de faire du théâtre autrement que dans un vase clos. Je me rends compte aus­si que plus tu pra­tiques ton art, plus tu as le désir de le recon­necter à ton milieu. J’ai tou­jours voulu amen­er mes par­ents au théâtre, y amen­er mes proches, les gens du milieu dont je viens… Je sais bien qu’il ne faut pas les y emmen­er de force mais en même temps, il y a mon vécu. Donc je tra­vaille TOUT LE MONDE S’APPELLE MARTINE parce que ça me par­le ter­ri­ble­ment.

Alter­na­tives Théâ­trales : Vous tra­vaillez aus­si au sein d’un col­lec­tif…

Luc Fonteyn : Oui, nous sommes plusieurs per­son­nes au sein de la com­pag­nie Théâtre à suiv­re : Nathalie Rjew­s­ki, Muriel Clairem­bourg, Anne-Sophie Debuger, Lau­rence Kahn, Chris­tine Flaschoen. C’est tout le groupe qui par­ticipe tous les samedis aux ate­liers. On essaye de créer une inter­ac­tion et un véri­ta­ble tra­vail col­lec­tif.

Alter­na­tives Théâ­trales : Com­ment les gens qui par­ticipent à l’atelier ont-ils été recrutés ?

Luc Fonteyn : C’est le CPAS de Brux­elles qui finance l’opération en col­lab­o­ra­tion avec les Tan­neurs. Ils ont com­mu­niqué l’information via leurs ser­vices soci­aux, les asbl con­comi­tantes et tout le cir­cuit asso­ci­atif. Une par­tie du pub­lic vient aus­si via l’expérience précé­dente (LE GRAND BAL DES MAROLLES), il y a enfin le rôle de l’affichage et des jour­naux locaux.

Nous avons aus­si démarché les gens nous-mêmes en allant dans les lieux publics (cafés…). C’est une expéri­ence très pos­i­tive. Beau­coup de gens ont été ten­tés, mais cer­tains d’entre eux n’ont mal­gré tout pas osé faire le pas.

Comme le pub­lic est très diver­si­fié, le tra­vail est très dif­fi­cile à men­er mais en même temps très enrichissant.

Finale­ment dans chaque spec­ta­cle que je monte, j’ai des dynamiques d’acteurs très dif­férentes de toute façon ! Chaque per­son­ne est très dif­férente dans son com­porte­ment, dans sa pra­tique théâ­trale, dans son iden­tité, sa per­son­nal­ité, son car­ac­tère. En tant que met­teur en scène, ce qui me fascine, c’est de chercher à trou­ver la con­nex­ion entre les gens, quelque chose qui fasse qu’une étin­celle jail­lisse, que ça se par­le…

Ici ces dif­férences sont poussées à l’extrême puisqu’on a dans le groupe une petite fille de 10 ans et un homme de 80 ans. Il y a des milieux soci­aux très dif­férents, des par­cours de vie par­fois très lourds. Je ne sais pas si tous vont pou­voir tenir jusqu’à l’épreuve du plateau mais on aura eu la vic­toire de tra­vailler avec eux depuis jan­vi­er. On a vu une évo­lu­tion con­sid­érable pour tous les par­tic­i­pants. L’exercice est dif­fi­cile mais telle­ment enrichissant et surtout utile pour les expéri­ences à venir.

Alter­na­tives Théâ­trales : Pour BRUXELLES, VILLE D’AFRIQUE, Vir­ginie Jor­tay, tu as tenu à tra­vailler en Afrique. Ce spec­ta­cle a créé un débat, par­fois vio­lent. Tu dis que tu es plus attirée par les théâtres qui met­tent en œuvre une dynamique de groupe. Pour­rais-tu pré­cis­er ?

Vir­ginie Jor­tay : Pour moi, la démarche est presque inverse à celle de Luc Fonteyn, mais for­cé­ment cela se rejoint par endroits.

Je pars du pos­tu­lat que l’individu m’intéresse peu. Par con­tre, ce sont les mécaniques qui se dévelop­pent entre les gens qui m’intéressent et, en fonc­tion du con­texte, voir, vivre ou provo­quer des réac­tions et des com­porte­ments qui n’auraient pu avoir lieu autrement. Les indi­vidus réagis­sent de façon fon­da­men­tale­ment dif­férente selon la sit­u­a­tion dans laque­lle ils sont jetés. Cha­cun peut avoir des com­porte­ments tout à fait extrêmes, insoupçon­nés, fer­més ou généreux, etc. Donc, ce qui m’intéresse, c’est de tra­vailler sur les mécaniques par rap­port aux con­textes.

D’abord, planter le décor, la sit­u­a­tion, l’axe de recherche et voir après ce qu’il en sort. Pour con­stru­ire le jeu, le chemin de chaque acteur est dif­férent, mais je cherche tou­jours à par­tir de l’observation, ou du sou­venir de l’observation, même si lui aus­si est fac­tice. Je laisse l’acteur chercher dans ses pro­pres con­nex­ions intérieures et mal­heur à nous s’il ne les trou­ve pas. Il y a bien sûr des acteurs avec qui ça fonc­tionne mieux que d’autres.

Alter­na­tives Théâ­trales : Pour toi, Vir­ginie Thiri­on, la démarche sem­ble plutôt se scinder en deux direc­tions. D’un côté l’animation, l’enseignement et de l’autre l’écriture nour­rie du souci du social. Si j’essaie d’analyser les trois démarch­es, on aurait chez Luc Fonteyn une démarche qui vise à don­ner la parole, chez Vir­ginie Jor­tay, ce serait plutôt une démarche de dénon­ci­a­tion et chez Vir­ginie Thiri­on, le social serait un peu comme une pâte à mod­el­er. Peux-tu expli­quer com­ment se passe ton tra­vail en milieu sco­laire. Quelles sont les dis­so­nances que tu ren­con­tres par rap­port à ton tra­vail dans le milieu théâ­tral ?

Vir­ginie Thiri­on : Je n’ai pas la sen­sa­tion de dis­so­nances. Mais plutôt que l’un se pro­longe dans l’autre et que les deux « s’entre-nourrissent ». Les élèves avec lesquels je tra­vaille ont douze, treize ans. Le théâtre est oblig­a­toire dans le cur­sus en pre­mière et deux­ième année sec­ondaire, à rai­son de deux heures tous les quinze jours. Au mois de juin, on répète quelques jours à la Fab­rique de Théâtre à Frameries avant de don­ner trois représen­ta­tions publiques en soirée. Ces préado­les­cents jouent des textes con­tem­po­rains, qui vien­nent d’être écrits. J’y tiens beau­coup, même s’il n’est pas évi­dent de trou­ver des pièces qui cor­re­spon­dent à leur pra­tique ! Si ce n’est pas tou­jours facile durant l’année, nous savons que les élèves vont vivre quelque chose de fort, ils nous en repar­lent dans la cour deux ans après. Je crois qu’à un âge où on vit de grands boule­verse­ments, l’apport est immense. Ils bougent, changent sans cesse et le tra­vail que l’on accom­plit avec eux nous place aux pre­mières loges pour assis­ter à tout ça. Mais nous per­met égale­ment d’apporter un éclairage dif­férent sur des sit­u­a­tions jugées cri­tiques : émer­gence de la violence(s), malaise dans les groupes…

C’est vrai que cela me ramène à mon his­toire et à la chance que la décou­verte du théâtre a été pour moi. Sou­vent nous nous dis­ons que sur les qua­torze élèves de chaque groupe, s’il y en a ne serait-ce qu’un ou une pour qui c’est une vraie chance, alors ça va. Des enfants qui sont à la lim­ite de l’autisme et que l’on voit ren­tr­er à l’académie quelques années plus tard, ça fait du bien…

Je suis une femme de plateau. Une auteure de plateau. Ici, c’est le plateau de la vie. Ou la vie sur un plateau.

Alter­na­tives Théâ­trales : Com­ment s’est passé cette inser­tion dans l’é­cole ?

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Bernard Debroux
Co-écrit par Bernard Debroux
Fon­da­teur et mem­bre du comité de rédac­tion d’Al­ter­na­tives théâ­trales (directeur de pub­li­ca­tion de 1979 à 2015).Plus d'info
auteur
et Nancy Delhalle
Nan­cy Del­halle est pro­fesseure à l’Université de Liège où elle dirige le Cen­tre d’Etudes et de Recherch­es sur...Plus d'info
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